Archive pour mars 2008

Programme des présentations de la pièce « Léonardo Fibonacci à Bugia »

Mercredi 26 mars 2008

Programme des présentations de la pièce « Léonardo Fibonacci à Bugia » pdf picethtre2.pdf            pdf phototna.pdf

Présentations de la pièce de théâtre pour jeune public « Léonardo Fibonacci à Bugia » – voir présentation dans les 2 fichiers joints -

le 29 mars 2008, au théâtre de Constantine,

le 30 mars 2008 à l’université de constantine,

le 31 mars 2008 à Guelma

et le 01 avril 2008 à Sétif.

La Pièce de Théâtre pour jeune public « Léonardo Fibonacci à Bugia » a été produite par le Théâtre Régional de Béjaïa en collaboration avec l’Association GEHIMAB Béjaïa. Elle consiste à relater le séjour dans la ville de Béjaïa (Bgayet, Bougie, Bugia, Buggea) du célèbre mathématicien italien Léonardo Fibonacci (1170 – 1240) et son apprentissage du système de numération, des méthodes de calcul et des techniques commerciales des Pays de l’Islam.
La Générale a eu lieu le Dimanche 10 juin 2007 à 14 heures au T.N.A. Alger dans le cadre de la manifestation «
Alger Capitale de
la Culture Arabe 2007
». 

Le P/APW de Béjaïa soutient Illoulen Oussameur et exige l’annulation de l’arrêté dit de restitution de terres agricoles aux héritiers BENALY CHERIF

Mardi 25 mars 2008

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
ASSEMBLEE POPULAIRE DE BEJAÏA
DECLARATION
La justice est-elle un vain mot ?
« TAMURTH » en Berbère, qui nous renvoie en même temps à la désignation de la terre et du pays, a toujours véhiculé le patriotisme du peuple algérien. D’ailleurs, les colons, dès le début de l’occupation, ont utilisé le séquestre de la terre comme moyen d’encouragement des colonies de peuplement d’une part, et d’autre part, comme moyen de représailles à l’endroit des Algériens, propriétaires de cette terre.
Les Tribus des « ILLOULAS OUSSAMEUR » comme on les appelait à l’époque, en ont payé chèrement. Après qu’elles aient participé à la révolte de 1871, les colons, en représailles, ont déporté en Nouvelle Calédonie les plus irréductibles d’entre eux et séquestré toutes leurs terres qu’ils offraient gracieusement au Caïd BENALY CHERIF.
En 1963, au lieu qu’elles soient restituées à leurs propriétaires légitimes, en réparation du préjudice du séquestre, ou alors nationalisées carrément, l’Etat Algérien ne les a que protégées (sous protection de l’Etat).
Contre toute attente, ce même Etat, 35 ans après, remue la blessure de la déportation et du séquestre de ces populations, en restituant les dites terres aux mêmes donataires des colons en 1871. Etrange perpétuation des pratiques.
C’est pourquoi, ces populations mobilisées, plus que jamais comme le témoignent leurs actions pacifiques, ne trouveront que le soutien de l’Assemblée Populaire de Wilaya, ainsi que celui de tous les nationalistes de ce pays.
Devant la dilapidation immorale de ces terres, les plus fertiles de notre région, qu’entreprennent une multitude de barons au grand jour, nous alertons, mettons en garde toutes les autorités du pays contre tout développement et exigeons l’annulation immédiate de cette indue restitution.
Fait à Béjaïa, le 25 mars 2008-03-25
Le Président de l’Assemblée Populaire de Wilaya
H. FERHAT.
NDLR Soummam.Unblog : Il existe un blog qui offre une riche documentation au sujet de cette affaire de restitution. C’est expropriation71

LE PAPW de Béjaia promet de saisir le ministre de l’Intérieur en vue de l’annulation de l’arreté wilayal dit de « restitution de terres » au héritiers du Chevalier de la légion d’honneur, l’Ex. Caid Benalicherif.

Mardi 25 mars 2008

Article paru à la une du quotidien le Carrefour d’algérie

dans son édition du mardi 26/03/2008

Akbou

La restitution des terres fait toujours des mécontents  

L’ire de ces villageois est soulevé après la vente de ces terres agricoles, où les nouveaux bénéficiaires érigeront des bâtisses pour la promotion immobilière et des unités de fabrication et même des cliniques. Pour ce faire, ils n’ont pas tarder à arracher les oliviers se trouvant et pourtant, ce sont de arbres plusieurs fois millénaires. C’est ce qui nous a poussés, nous dit un membre de comité du village, à tirer la sonnette d’alarme et dire «non à ce massacre écologique» qui se fait au vu et au su de tout le monde, en dénonçant surtout «le silence des services de l’agriculture» .

On s’interroge, encore une fois, sur la délivrance de permis de construire par la commune d’Akbou, pour certains acquéreurs, alors que les terrains sont à vocation agricole. Ces terres agricoles n’ont, depuis leurs restitutions en 1998, au profit des héritiers Benaly Chérif, cessé de soulever l’ire des citoyens qui les réclament et la genèse du problème des terres dans cette région remonte à l’ère coloniale et exactement à 1871, date à laquelle elles ont été séquestrées par l’administration française, après le soulèvement des Cheikh Aheddad et El Mokrani. L’arrêté établi à Alger, le 25 mars 1871, par Alexis Lambert, fait opposition de séquestre sur tous les biens d’El Hadj Ahmed El Mokrani, ex-Bachagha de Medjana et sur les biens de ses adhérents. A ce séquestre, vient ensuite une autre décision prise au nom du peuple français, par ce même tristement célèbre Alexis Lambert, alors commissaire extraordinaire de la République Française en Algérie, établi à Alger, le 31 mars 1871, qui fait lui aussi opposition de séquestre sur tous les biens des indigènes en état d’hostilité avec la France. Ces terres mises à disposition par l’autorité coloniale au Bachagha Benaly Chérif, étaient toujours sous sa coupe jusqu’au déclenchement de la guerre de libération nationale et après l’indépendance, ces 1.300 hectares, situés pour la plupart dans la région de Lazib, étaient mises sous la protection de l’Etat et exploitées par l’ex-domaine Akloul Ali et puis par des EAC et EAI, et ce, jusqu’à l’avènement de la loi sur la restitution des terres agricoles.

En vertu de cette loi, ces terres en question sont alors restituées au profit des héritiers Benaly Chérif, par arrêté N° 1589, signé par le wali de Béjaïa, le 30/12/1998.

Les premières oppositions ont été faites à l’époque par l’Union de wilaya des paysans (UNPA), une organisation qui a demandé même en 2003 une commission d’enquête au président de la République. Une opposition relayée même par l’APW de Béjaïa qui prit une délibération en 2003, toujours en demandant l’annulation pure et simple de l’arrêté de cette restitution.

Pendant que l’opposition fait effet de boule de neige, les quelque 1.000 hectares de ces terres restituées font l’objet de vente et certains construisent, aujourd’hui, sur ces mêmes terres pourtant agricoles et qui étaient dans un passé récent, des plus fertiles de la région.

Ces ventes de terre ont créé aussi des affrontements entre les villageois et les nouveaux acquéreurs, dont la gendarmerie nationale et la justice ont eu à traiter plusieurs cas. L’action des villageois d’Ighil Oumced vient justement pour tirer la sonnette d’alarme «sur le devenir de ces terres déviées de leur vocation agricole», en exigeant une intervention rapide de qui de droit «pour stopper le massacre écologique, le bradage et la spéculation foncière». Des villageois qui ne lâchent pas prise, en promettant encore d’autres actions «si aucune solution n’est apportée à ce problème».

Hocine Smaâli

Une délégation du FFS chez les protestataires

A l’heure où nous mettons sous presse, le président de l’APW de Béjaia, M. Hamid Ferhat accompagné du président d’APC d’Ouzellaguen et du représentant du premier secrétaire national du FFS se sont rendus sur les lieux où les protestataires ont fermés la route. Le président de l’APW de Béjaia a promis aux citoyens de

ce village de prendre cette affaire en main en décidant de saisir le Ministre de l’intérieur Yazid Zerhouni, en lui exigeant l’annulation de l’arrêté de restitution de ces terres. Hocine Smaâli

http://www.lejourdalgerie.com/Editions/250308/Rubriques/Region.htm#1

Igil Oumsed (Akbou)

Les villageois paralysent la RN 26

Les villageois du Douar Ighil Oumsed dans la commune de Chellata à Akbou ont de nouveau coupé la RN 26  à la circulation routière, toute la journée d’hier.  Les protestataires revendiquent en premier lieu la restitution de leurs terres agricoles expropriées après la révolte de 1871 de Cheikh Belhddad. C’est la condition émise pour le retour au calme. Des barricades de fortunes ont été érigées à plusieurs endroit comme c’était le cas lors de leur action de protestation tenue il ya tous juste trois semaine. Les  automobilistes ont éprouvé des difficultés monstres pour rallier les lieux ou ils se dirigeaient. Certains ont dû emprunté  l’axe routier passant par les localités de Takrietz et Seddouk, ainsi par la zone industrielle de Taharcht pour  regagner le chef lieu de wilaya et les autres wilayas du pays. La route a été barricadée sur plusieurs dizaines de mètres et à plusieurs et à plusieurs endroits. De grands engins, notamment des  semi remorques transportant des marchandises ont été bloqué au milieu du bouchon toute la journée. Les protestataires en veulent à «la mafia du foncier» qui ont, selon eux,  bradé leurs terres et détruite toutes les plantations en exigeant par ailleurs la présence «obligatoire» du wali pour lui demander de vive voix de faire quelque chose pour récupérer leur biens «spoliés». Dans un document préparé pour la circonstance, les manifestants ont résumé leurs doléances tournant autour de l’annulation de la décision de restitution des terres, à partir de 1998, par la commission juridique mise en place à cet effet. Aussi, ils expriment leur opposition «à toute transaction foncière par les  héritiers Ben Ali Chérif», ainsi que «la fin du bradage inexplicable et ésotérique de ces terres» en avertissant «tout acheteur potentiel des conséquences et des dérapages qui risquent  d’en découler si les terres ne sont pas restituées à «leurs véritables et authentiques propriétaires. Et pour clore les concernés demandent  la mise en oeuvre d’un plan pour rattacher leur village  administrativement à la commune mère d’Akbou considérant les «ambitions futures et postérieures» des villageois qui expliquent, à ce propos, que leur douar est plus proche de la commune d’Akbou que de celle de Chellata dont ils dépendent actuellement.        

Tarek.B.S.

L’Association des enseignants de Tamazight de Tizi-Ouzou lancent leur blog

Lundi 17 mars 2008

Un nouveau blog vient d’être crée par l’association des enseignants de tamazight de Tizi-Ouzou, avons-nous appris auprès de son Secrétaire général. En souhaitant à nos amis de disposer bientot de l’aide nécessaire pour lancer un véritable un site, et à défaut de celui-ci, ce blog peut être considéré comme un trait d’union entre les enseignants de tamazight et leur association ainsi qu’avec leur environnement et partenaires.

L’adresse est la suivante

http://iselmaden.unblog.fr/

Vos visites fréquentes et vos moindres commentaires sur ce blog seront d’un soutien très pratique (il suffit parfois d’un clic) et très significatif.

Bon vent, iselmaden !

Tahar Hamadache.

Dernière nouvelle :

Nous avons le plaisir de vous annoncer le lancement d’un blog par les enseignants de tamazight de la wilaya de Béjaïa :
http://asenfar900.skyrock.com/

Bon surf !

T.H.

Présentation de l’exposition « BÉJAÏA CENTRE DE TRANSMISSION DU SAVOIR »

Jeudi 13 mars 2008

Présentation de l'exposition pagesdebejaiaexpoalger2007prsentation.pdf

pdf pagesdebejaiaexpoalger2007prsentation2.pdf

pdf pagesdebejaiaexpoalger2007prsentation3.pdf

pdf pagesdebejaiaexpoalger2007prsentation4.pdf

MI N I S T È R E DE L A C U LT U R E
A L G E R , C A P I T A L E D E L A C U LT U R E A R A B E 2 0 0 7

E X P O S I T I O N
BÉJAÏA
CENTRE DE TRANSMISSION DU SAVOIR

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Produite par le Mnistère de la Culture
C.N.R.P.A.H.Alger
avec le concours du Gehimab Béjaïa

Commissaire de l’exposition : Djamil AÏSSANI
avec la collaboration de Slimane HACHI

 

Titres contenus dans le dépliant magnifiquement illustré, que vous voudrez bien télécharger, ci-dessous en format . PDF :

Les Figurines zoomorphes enterre cuite de l’abri sous roche d’Afalou

Le Librator Nonius Datus et la construction de l’aqueduc de Saldae (Toudja)

Présence de Stèles lybico – berbères dans la Vallée de la Soummam

Les Traditions d’enseignement de la Qal`a des Béni Hammad

Béjaia, point de contact entre le Maghreb et l’Europe

Béjaia, Port de commerce

Centre d’enseignement supérieur

Le Dialogue Inter-Religieux

Le Milieu scientifique de Béjaia

a) Le Poète Sicilien Ibn Hamdis et le Palais du Prince al-Mansour à Béjaia

b) Le Mehdi Ibn Tumart à Mellala (Béjaia)

c) Le Qutb Sidi Boumedienne et le Mouvement Soufi maghrébin

d) Musique : al-Usuli

Le Manuscrit perdu de l’Historien Ibn Hammad (1150 – 1230)

La méthode originale en Science des Héritages de l’algèbriste al-Qrashi (m. 1184)

Léonardo Fibonacci et la popularisation des chiffres arabes en Europe

Ibn Sab`in et les fameuses questions siciliennes de l’empereur Frederick II

Les noms berbères des plantes du botaniste Ibn al-Baytar

La classification des plantes par le médecin Ibn Andras

Le Unwan ad-Diraya du Bio-bibliographe al-Gubrini (m. 1315)

Les célèbres «disputes» du philosophe catalan Raymond Lulle à Béjaia (1307)

Les Tables astronomiques d’Ibn Raqqam

Al-Waghlisi – Ahmed Ben Idris et le renouveau des études de Fiqh au Maghreb aux 13e – 14e siècles

Ibn Khaldun, les Mathématiques et les savants de Béjaia

Béjaia et les voyageurs

La Zawiyya – Institut de Chellata et le traité d’astronomie d’Ash-Shellati

Afniq n’Ccix Lmuhub : Une Bibliothèque de manuscrits au fin fond de la Kabylie

La Silsila (Chaîne d’autorité) de Cheikh Aheddad à travers les Idjaza (diplômes)

Les Manuscrits de langue berbère

 

L’exposition durera du 06 mars 2008 au 10 avril 2008 au Palais du livre, Kouba, Alger.

 Illustration : La dédicace du Praedium Sammacis à M’lakou (vallée de la Soummam, région d’Akbou) ; La stèle de Lesgig à Ighil Goumsed. Dessin J.-P. Laporte, d’après photographies et vérification sur place.

Exposition. Béjaïa Centre de transmission du savoir Palais de la culture Moufdi Zakaria, à Kouba, Alger, du 06 mars au 10 avril 2008

Mardi 11 mars 2008

Un panneau tout entier est consacré aux stèles lybico-berbère de la vallée de
la Soummam, (dont celle découverte assez aux alentours de mon village, Ighil Oumsed) dans l’expo « Béjaia, Centre de Transmission du Savoir » inaugurée le 06 mars dernier au Palais de
la Culture Kouba.  Cette exposition est ouverte jusqu’au 10 avril 2008
(voir aussi l’article d’El Watan ci-dessous). Un autre panneau est consacré à
la Zawiyya – Institut de Chellata. L’information nous est parvenue du commissaire de  cette activité, le Professeur Djamil AISSANI, enseignant à l’université de Béjaïa et par ailleurs membre du Laboratoire LAMOS de la même université et président de l’association GEHIMAB
 

 

Edition du 6 mars 2008 > Arts et Lettres 

Exposition. Béjaïa 

Centre de transmission du savoir 

Cité et vallée en vitrine. Le Palais de la culture Moufdi Zakaria accueille une grande exposition consacrée à la ville de Béjaïa. Djamil Aïssani sera le commissaire de « Béjaïa, centre de transmission du savoir », organisée par le Centre National de Recherches Préhistoriques et Anthropologiques et Historiques (CNRPAH), dans le cadre d’Alger, capitale de la culture arabe 2007. 

Pour illustrer le rôle de cette ville et de sa région dans la transmission des connaissances scientifiques à travers
la Méditerranée, cette exposition sera structurée en 13 points et agencée autour de différents supports : murs d’images, films documentaires et présentations d’objets. Notamment les figurines zoomorphes en terre cuite de l’abri sous roche d’Afalou et les manuscrits de langue berbère de
la Kabylie appartenant à différentes khizanas et collections privées. Cette région, élue par le prince Al-Nasir pour en faire la grande capitale qui rayonna sur
la Méditerranée entre 1067 et 1068, n’aura plus de secret pour le public. De Léonardo Fibonacci à Ibn Khaldoun, en passant par Ash-Shellati, Nonius Datus et bien d’autres ; de
la Qal`a des Béni Hammad à
La Mosquée d’Al Qasaba, en passant par la khizana de Cheikh Lmuhub et l’aqueduc de Saldae (Touja)… La manifestation dévoilera l’Histoire de Béjaïa, ses hommes et toutes les grandes figures qui l’ont marquée et qu’elle a fortement inspirées. En parallèle, l’exposition sera marquée par la célébration du millénaire de la fondation de la qalaâ des Beni Hammades (1007-2007), qui, estiment les historiens, a fortement contribué a l’essor de la région et permis au Maghreb central de sortir de sa marginalisation. 

Palais de la culture Moufdi Zakaria. Salle Baya. « Béjaïa, centre de transmission du savoir ». A partir d’aujourd’hui. 

Z. M.