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Archive pour février 2009

Les élus à l’APC d’Akbou protestataires boudent la réunion convoquée par le maire

Samedi 28 février 2009

http://www.depechedekabylie.com/qsearch.php  N° :2051     Date  2009-02-26

  • Akbou La crise s’accentue à l’APC
    Les élus protestataires boudent la réunion convoquée par le maire

L’assemblée des élus, convoquée par le P/APC d’Akbou pour le mercredi 25 février, a été reportée faute de réunir le quorum, soit deux tiers du nombre des élus. Deux colistiers du P/APC, partie prenante dans le groupe des neufs contestataires, étaient présents à cette séance et les sept autres étaient absent (2 FLN, 2 FFS, 2 RND, 1 RCD). A l’ordre du jour de cette assemblée, huit points étaient inscrits dont les plus importants sont les adoptions du budget primitif (BP) et du tableau des effectifs. La commune d’Akbou table sur des prévisions de recettes de l’ordre de 91 milliards de centimes dont 48 sont proposés pour l’équipement, 1,2 milliard pour les subventions aux associations et le reste pour le fonctionnement. Le P/APC, dans un discours adressé aux citoyens, venus assister à cette séance, a relancé son invitation au dialogue à l’égard des élus contestataires prenant à témoin la population quant aux conséquences fâcheuses qui peuvent résulter de leur démarche.

Se voulant confiant dans son bilan et gestion, le P/APC dira : “La commune d’Akbou est parmi celles qui avancent le mieux en Algérie et nous n’avons rien à nous reprocher.” Concernant l’attitude des neufs élus, le maire, interloqué, dira : “Nous ne savons pas ce qu’il veulent!”.

Contacté par téléphone, l’un des élus contestataires, nous a confié : “Nous (7 élus) avons rencontré les autorités le 23 février dernier et nous les avons informés de notre ferme intention d’aller jusqu’au bout de notre démarche”. Et d’ajouter parlant du maire : “Nous ne reconnaissons plus sa signature et nous sommes prêts à venir adopter le BP et les autres points en son absence.” Les deux élus sur la liste “Initiative citoyenne”, actuels adjoints au maire sont engagés dans la démarche des contestataires.

Des sources bien au fait des transactions qui se trament dans cette “affaire” nous ont affirmé qu’ils se repositionnent sur l’échiquier pour se poser en tant “infime trait d’union” et ce, poursuit notre source, pour “explorer les vertus du dialogue.”

B. Sadi

Commune d’Akbou : Retrait de confiance au P/APC (El Watan 20.02)

Samedi 28 février 2009

 http://www.elwatan.com/Commune-d-Akbou-Retrait-de
Accueil > Edition du 21 février 2009 >    Béjaïa Info

Commune d’Akbou : Retrait de confiance au P/APC

Les 9 élus sur 11 que compte l’APC d’Akbou ont déposé, le 16 février derniers auprès du Chef de daïra, une motion de défiance contre le P/APC.

Cette évolution est la suite logique du bras de fer opposant les 9 élus (2 indépendants, 2 ex-RND, 2 FLN, 2 FFS, et 1 RCD) au P/APC indépendant et qui n’a fait que se durcir depuis son enclenchement, le 4 février dernier. Les contestataires avaient alors, par le biais d’une lettre, invité le premier responsable de la commune à démissionner sous peine de lui déclarer un retrait de confiance. L’édile municipal a décidé, juste après, de partir en congé de maladie non sans avoir démis auparavant deux de ses adjoints signataires de la dite lettre. Après 13 jours de congé, le P/APC a rejoint le siège de la mairie, le 17 février, pour reprendre ses fonctions. Préférant jouer à l’apaisement, il a appelé le même jour, par le biais des ondes de la radio Soummam, l’autre partie au dialogue. Cet appel risque de n’avoir aucun écho tant la fracture entre les deux parties en conflit a eu le temps de se creuser. Ce qui ne ferait que prolonger le blocage de la collectivité. A titre d’exemple le budget primitif pour 2009, qui s’élève à 800 millions D.A, attend toujours une délibération de l’Assemblée.

Par T. M.

APC D’Akbou. Positions, opinions et déclaration des élus contestataires.

Samedi 28 février 2009

 http://www.depechedekabylie.com/ Édition du Samedi 21 Fevrier 2009        N° 2046 

Article consulté 112 fois

Déclaration des neuf élus contestataires »La dérive autoritaire du président… »

“Après mûres réflexions, nous avons pris la décision  d’engager une procédure de retrait de confiance à l’encontre du président de l’Assemblée. Nous ne sommes animés ni par un esprit de vengeance, ni par goût du scandale et encore moins par quelque appétit du pouvoir. C’est l’intérêt exclusif de notre collectivité qui fonde notre démarche.

Le recours à cette forme extrême nous a été dicté par une situation porteuse de tous les dangers. Car l’intransigeance du président de l’APC et les manipulations  des apprentis sorciers de tous bords risquent sérieusement d’entraîner notre commune vers des lendemains incertains. Il est inacceptable et scandaleux qu’une importante commune comme Akbou, recelant d’énormes ressources  humaines et matérielles, soit privée d’une stratégie de développement à la hauteur des ambitions dignes d’une grand ville.

La dérive autoritaire du président de l’Assemblée et “l’allocation” anarchique et parfois douteuse des finances publiques constituent les véritables obstacles à l’amorce d’une dynamique qui profiterait à l’ensemble des citoyens, notamment les plus vulnérables d’entre-eux. Est-il normal que les actes de gestion obéissent à des impératifs d’ordre personnel au détriment des besoins et sollicitations  des citoyens ?

Qui peut de nos jours accepter l’insulte, l’arrogance, l’humiliation, le mépris, l’invective et autres comportements du même registre ? Le temps des caïds est révolu. Nous sommes convaincus  que le citoyen a droit au respect, à la transparence et au bien- être. La gestion des affaires publiques nécessite honnêteté et droiture. C’est notre choix.”

A. Issekounene (FLN), M. Bouchrit (FFS), S. Moumeni (RCD), O. Medboua (FFS), M. Bentifraouine (FLN), B. Djerrah (RND), R. Hamidouche (RND), M. Bechir (Ind), K. Harzoune (Ind)

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Crise à l’APC d’AkbouTsunami ou nouvelle tempête dans un verre d’eau ?APC D'Akbou. Positions, opinions et déclaration des élus contestataires. 2046_66910

Ayant débuté durant la première semaine de février, la grave crise de confiance qui oppose neufs élus sur les onze que compte  l’APC d’Akbou au P/APC n’est pas près de connaître l’épilogue tant  souhaité par les habitants d’Akbou.

Le P/APC, qui vient  de rentrer d’un long congé de maladie, a lancé,  via les ondes de Radio Soummam, mardi dernier, à l’intention des contestataires, un appel au dialogue sans qu’aucune réaction officielle soit enregistrée du côté de ceux-ci qui tiennent régulièrement des réunions de suivi. Ceux-ci ont par contre  rendu publique, dans la matinée de mercredi,  une déclaration qui sanctionne les travaux d’une réunion tenue lundi 16 février, dans laquelle ils affirment  qu’“après mûres réflexions, nous avons pris la décision d’engager une procédure de retrait de confiance à l’ encontre du président de l’assemblée”. La déclaration ne fait aucune allusion à l’appel lancé.

A contre-courant de la position de ses deux élus, le RND à vite fait d’apporter son soutien au maire, Abderahmane Benseba,  en  motivant sa position par l’attachement qu’il accorde à la stabilité des institutions. Pour sa part,  la kasma FLN a rendu public un document contenant les différentes anomalies constatées ou supposées dans le fonctionnement de la commune  pour justifier la position présente de ses deux élus. Le dernier parti à  réagir est le RCD qui “assure de son soutien indéfectible  l’initiative des neufs élus ayant opté pour le retrait de confiance à l’actuel P/APC” lit-on dans une déclaration rendue publique lundi 16 février.  La liste « Initiative citoyenne » qui s’est réunie le  11 février dernier à la majorité des membres de son directoire de campagne et des candidats en l’absence de deux de ses élus, partie prenante dans le  groupe des neufs contestataires, s’est déclarée solidaire de « son » maire. Nous n’avons, malheureusement, pas pu recueillir l’avis du plus vieux parti de l’opposition, le FFS,  pour, nous dit-on, absence de structure locale.

La crise que connait la commune d’Akbou paraît chronique dans le sens où la liste ayant obtenu une majorité relative des sièges, soit 4 sur 11,  lors des dernières élections locales, a eu beaucoup de mal à former son exécutif avant que le RND ne lui  apporte son soutien. Alors que l’on croyait que les rôles étaient répartis au sein de l’Assemblée entre exécutif et opposition, un groupe de ces élus  est monté au créneau pour contester une gestion qualifiée  “d’oligarchique” ; cette dernière crise a été surmontée après  la conclusion d’un accord lors d’une “réunion de conciliation tenue à huis clos” entre les parties en conflit qui ont pu s’entendre, dit-on, sur bon nombre de points.  Quelque temps après, une assemblée des élus a avalisé quelque 110 propositions de réalisations de projets.  Pendant la  première semaine de février de l’année en cours, et à un moment où rien ne laissait supposer qu’une crise allait éclater au sein de l’Assemblée, un groupe de neufs élus demandait au maire de démissionner de son poste et, le cas échéant, ils lui retireraient leur confiance.

Bachir Sadi

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Article consulté 108 fois

Tahar Hamadache, écrivain et administrateur d’un site Internet »La ville est dénuée d’espaces de débat »2046_66913

n “Ce qui arrive est affligeant non pas dans le sens où des recompositions et des repositionnements s’effectuent, mais dans les moyens dont on se prive pour faire aboutir, au mieux, ces poussées de changement périodiques. En effet, nous assistons à un candidat indépendant qui perd sa base électorale et même deux colistiers, ses adjoints au sein de l’exécutif communal de surcroît : ce n’est plus seulement une perte de confiance, encore moins un basculement des rapports de force, ce qui aurait été largement compréhensible, mais surtout une impression que beaucoup de gens ayant mené campagne et voté pour leur candidat se sentent bernés, abandonnés, voire trahis. D’un autre côté, on voit des élus portés par un parti politique « charika gadra », qui les désavoue au moment même où ils entament une action qui semble recueillir l’approbation générale de la population et même de la base locale de leur parti. Avec de tels exemples, et dans un dénuement de la ville en espaces de débats et de production de biens intellectuels et culturels, il ne sera pas facile d’être candidat indépendant à l’avenir, mais il ne sera pas facile aussi de convaincre un candidat potentiel de pouvoir compter sur un parrainage partisan.”

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Article consulté 49 fois

Ali Ifitissen, président de l’association socioculturelle Idjedaren »Nous sommes pénalisés »2046_66914

n “En tant que mouvement associatif, la non-approbation du budget primitif par l’APC  nous pénalise lourdement. Aussi, nos activités se trouveront nécessairement ralenties  et les projets en cours de réalisation seront certainement affectés négativement.

Parallèlement, les doléances des citoyens s’accumuleront et nous aurons beaucoup de mal à les gérer par la suite. Nous souhaitons voir les élus se réconcilier et trouver un terrain d’entente et, le cas échéant, voir les autorités intervenir et prendre leurs responsabilités pour débloquer la situation et ce dans l’intérêt de tous.” 

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Article consulté 56 fois

Saâdi Lahlou ex-cadre syndical »C’est une situation qui ne se prête pas à l’analyse »2046_66915

n “Akbou n’a jamais eu la chance d’avoir un exécutif à la hauteur de ses aspirations. C’est une commune riche où les moyens humains et matériels permettant de faire d’elle un pôle de développement et de rayonnement existent. Lanon-implication et la marginalisation des compétences de la commune dans les joutes électorales sont à la source de tous les problèmes. La crise actuelle est née de l’ambition affichée ou non par   tous les élus, ceux de l’exécutif actuel compris,  de prendre les commandes de la commune  car ils ont promis durant la campagne électorale monts et merveilles aux citoyens. Les termes dans lesquels se pose la crise aujourd’hui évacue, du fait, les questions de fond et aucune ligne de démarcation précise ne distingue les uns des autres rendant ainsi la visibilité quasi nulle.  C’est une situation qui ne se prête pas à l’analyse.”

Propos recueillis par B. S.

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L’ONEC d’Akbou prend position contre l’accaparement des terres agricoles par la descendance du Bachagha Ben Aly Cherif

Mardi 17 février 2009

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cliquer sur la photographie pour l’aggrandir

Banderole suspendue à quelques mètres du siège de l’Assemblée popuaire communale, au centre de la ville d’Akbou, le 16 février 2009, par l’Organisation Nationale des Enfants de Chouhada, bureau d’Akbou

Traduction : « NON A L’ACCAPAREMENT PAR LA DESCENDANCE DU BACHAGHA BEN ALI CHERIF DES TERRES LIBEREES PAR LE PEUPLE AU PRIX DE UN ET DEMI MILLION CHAHID« La Banderole porte également le cachet, rendu visible de loin, de l’organisation.

Pour rappel, il y a eu plusieurs actions populaires, soutenues par plusieurs personnalités de plusieurs partis politiques, en vue de faire annuler ce qui est appelé « restitution des terres agricoles » aux descendants du Bachagha, par arrêté administratif e la Wilaya de Béjaïa, après consultation de la commission de restitution au niveau de la wilaya, installée après les présidentielles de 1996, à l’époque du CNT (Conseil national de transition). A cette commission, il y siégeait d’abord les DEC (Délégations exécutives communales) des communes d’Akbou, de Chellata et d’Ouzellaguen, pendant environ six mois avant les élections les élections locales de l’automne 1997. Après celà, ce sont les APC élues qui y sont représentées, jusqu’en décembre 2003, date à laquelle le dit arrêté a été délivré à qui « de droit« . En l’absence régulière de l’ONM (Organisation nationale des moudjahidines)  à toutes les sessions de cette commission, l’UNPA (l’Union nationale des paysans algériens) s’est régulièrement opposée à cette « restitution« . Tout c’est passé sans consultation de la population, et sans information publique digne  de ce nom à ce sujet.
Une fois au fait de cette affaire, l’APW (Assemblée populaire de Wilaya), élue en l’automne 2002, s’y est fermement et publiquement opposée, allant jusqu’à produire un dossier intitulé « Complot contre la révolution« . C’est à partir de là que la population a pris connaissance de ce qui se tramait derrière son dos et, alors, les actions de protestation se sont suivies, alternant corespondances, réunions, lettres ouvertes dont au Président de la république (dont l’ONM, l’UNPA, les organisations des enfants de chouhada, etc. sont partie prenante), saisine de responsables administratifs et politique, sensibilisation des candidats et des électeurs, procès en justice, occupation de la rue et de la Route nationale n° 26 à plusieurs reprises, etc.

Les maires de la commune d’Ouzellaguen (Fln -2006-, Ffs -2008-) et de Chellata (ffs -2008-, mais après avoir offert la tribune officielle de l’APC à une harengue qui reste dans les mémoires des représentants des villages de la commune de Chellata, en 2006) ont exprimé un soutien à cette dynamique populaire. Par contre, il n’a jamais été perçu le moindre signe de soutien de la part de l’APC d’Akbou en tant que telle à la protestation contre cette aberration consistant à « restituer des terres à ceux qui en ont bénéficié des suites de l’expropriation décidée par l’armada coloniale après le soulèvement de 1871.

Une rumeur avait couru en avril 2008 que l’APC allait demander le gel des opérations de ventes des terres expropriées en 1871 au bénéficie du bachagha Benalicherif et qui sont « restituées » à ses descendants en 2003. Ce ne fut qu’une rumeur : rien de vérifiable n’a suivi. Bien au contraire, les nantis de la localité et de la région continuent de deviser en intégrant des lots de terrain situés dans ce périmètre historique dans leurs discussions d’affaires et autres négociations ; des constructions, dit-on sans permis de construire, s’éèvent aux abords de la RN26 et même au milieu de l’ancien domaine agricole autogéré « Akloul Ali », dans le territoire de la commune d’Akbou ; dans la même commune, le patron de la limonaderie Ifri continue son expansion et étend ses grillages sur plusieurs kilomètres de distance à même les abords de la RN26, sans même que la commune d’Akbou ne daigne se décider à informer les villageois alentour (des communes d’Akbou et de Chellata notamment) et des citoyens d’Akbou sur ce qui s’y passe et quelles en sont les fondements juridiques, politiques ou autres.

 

Quelques souvenirs de la 16e fête des olives à Akbou (Compositions)

Lundi 16 février 2009

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La fête continue encore, aujourd’hui et jusqu’au 18 février courant. Pour voir le programme, cliquer sur : Programme ou directement sur http://soummam.unblog.fr/files/2009/02/feteolive2009.pdf

Quelques souvenirs de la 16e fête des olives à Akbou (suite)

Lundi 16 février 2009

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La fête continue encore, aujourd’hui et jusqu’au 18 février courant. Pour voir le programme, cliquer sur : Programme ou directement sur http://soummam.unblog.fr/files/2009/02/feteolive2009.pdf

Quelques souvenirs de la 16e fête des olives à Akbou

Lundi 16 février 2009

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La fête continue encore, aujourd’hui et jusqu’au 18 février courant. Pour voir le programme, cliquer sur : Programme ou directement sur http://soummam.unblog.fr/files/2009/02/feteolive2009.pdf

 

Akbou. En l’absence de 2 de ses élus, la liste « Initiative citoyenne » ne gênerait pas l’intérêt des citoyens ; le PAPC n’est plus « malade » à partir de ce 16.02 ; 2 élus démissionnent du parti de Alilat (RND)

Lundi 16 février 2009

Le Cinéma - Hammam du 20 aout 1956

Crise à l’APC d’Akbou Le conflit s’exacerbe

http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=66670&ed=MjA0Mg==
 Édition du Lundi 16 Fevrier 2009        N° 2042 

Toute “la diplomatie” déployée lors de ce conflit n’a pu rapprocher les parties en conflit et la législation en la matière, notamment le code communal, aura donc le dernier mot !

Réunis en conseil extraordinaire, “conformément aux engagements pris lors de la campagne électorale”, la majorité des candidats de la liste Initiative citoyenne s’est solidarisés ave le P/APC d’Akbou Abderramane Bensabaa qui, selon les termes d’une déclaration rendue publique est Sous le coup de grandes pressions exercées par l’opposition qui menace de retirer sa confiance au P/APC”. Les présents, à cette réunion, ont décidé solennellement et à l’unanimité, poursuit la déclaration de faire en sorte que la liste ne soit pas un frein pour le développement et l’intérêt des citoyens”.  La liste Initiative citoyenne a gagné quatre sièges sur les onze que l’APC d’Akbou compte, deux d’entre les élus sur cette liste ont signé, avec sept autre élus issus du RND, FLN, FFS et RCD une pétition dans laquelle ils demandent au maire de démissionner de ses fonctions autrement ils voteront une motion de défiance contre lui, ils n’ont pas assisté à cette réunion.

Pour leur part, les élus contestataires ont tenu une réunion le 14 fevrier 2009 pour discuter de la suite à donner à leur démarche. Mahmoud Bentifraouine, élus à l’APC, nous a fait part de la teneur des travaux : “ Notre démarche ne souffre aucun changement, nous allons solliciter le maire pour convoquer une assemblée communale extraordinaire dont l’ordre du jour sera le vote d’une motion de défiance.” 

Ainsi, toute “la diplomatie” déployée lors de ce conflit n’a pu rapprocher les parties en conflit et la législation en la matière, notamment le code communal, aura donc le dernier mot !

B. Sadi

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Ils rejettent la motion de soutien du secrétaire de wilaya au maire contestéDeux élus sur la liste RND démissionnent du parti

n Suite au soutien public affiché par le secrétaire de wilaya du RND au président d’APC Abderrahmane Bensabaâ, les deux membres de l’APC d’Akbou élus sur la liste RND, ont démissionné du parti.

M. Bentifraouine nous dira à ce sujet : “ Notre démission du parti est suscitée par la déclaration publique du secrétaire de wilaya qui a agi sans consulter au préalable le conseil communal et les élus, ce qui est en soi un fonctionnement antidémocratique en parfaite contradiction avec les idéaux du parti.” Et d’ajouter : “ Loin de tout opportunisme et ambition personnelle, notre seul souci est de voir l’APC fonctionner correctement et éfficacement. Or avec l’actuel président d’APC, si ce n’est pas la léthargie, c’est l’immobilisme, l’APC doit impérativement changer de mains.” En ce qui concerne l’issue à cette crise, notre interlocuteur termine : “Dans l’intérêt général, nous sommes prêts à travailler avec tout le monde, sans exception aucune.”

B. Sadi

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Il était en congé de maladieLe maire d’Akbou appelle au dialogue

n Selon Radio Soummam, le maire d’Akbou reprendra du service à compter d’aujourd’hui, lundi. Etant en congé de maladie, l’édile d’Akbou aura fort à faire devant le ton de ses détracteurs qui enfle au fil des jours. Interrogé par Radio Soummam sur ce qu’il compte faire pour aplanir la situation afin de faire sortir l’APC de la zone de turbulences et de dénouer la crise, l’édile d’Akbou a laissé entendre qu’une réunion d’urgence sera convoquée aujourd’hui, lundi, au siège de la mairie, tout en appelant l’ensemble des élus, y compris ceux de l’opposition, et ce, explique-t-il, pour tourner la page et redémarrer sur des bases saines.

D. S.

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la 16e fête des olives de la Soummam est ouverte ce 15 février 2009 à la mairie d’Akbou.

Dimanche 15 février 2009

la 16e fête des olives de la Soummam est ouverte ce 15 février 2009 à la mairie d'Akbou. pdf 16e fête des olives de la Soummam

Programmes de quatre listes représentées à l’APC d’Akbou

Dimanche 15 février 2009

Programmes de quatre listes représentées à l'APC d'Akbou pdf rcdakbou2007.pdf

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pdf ffsakbou2007.pdf

pdf inicitak2007.pdf

Dans la crise qui secoue l’APC d’Akbou, la principale liste est celle du PAPC, celle de « Initiative citoyenne », version revue, corrigée et repeuplée différemment de la liste « Initiative citoyenne » qui a participéaux municipales partielles de novembre 2005, dont le seul élu à l’époque se retrouve  de nouveau élu, parmi trois autres qui sont venus d’autres horizons en octobre 2008.

La seconde en importance à mes yeux est celle du FFS dont le maire actuel à qui il est demandé de démissionner, était élu entre 1997 et 2002, entre 2002 et 2005 puis entre 2005 et 2007. Le programme électoral du FFS est en cela important du fait qu’il offre, à la différence du programme de la liste « Initiative citoyenne », le bilan du mandat antérieur, pendant lequel le FFS avait la majorité à l’APC d’Akbou.

Le troisième programme en importance à mon avis est celui de la liste RND pour les législatives de mai 2007 en ce sens que les deux élus du Rnd à la mairie d’Akbou sont parmi les neuf élus qui exigent la démission du PAPC et, en l’absence de réaction officielle et publique du bureau du Rnd à Akbou, c’est M; Alilat, chef du RND pour toute la wilaya de Béjaïa et député du RND à l’APN pour la wilaya de Béjaïa qui a pris sur lui de s’exprimer à travers un avis public, en soutien au président de l’APC d’Akbou, si on en croit un papier 21/29 photocopié, collé dans les cafés d’Akbou et repris par des quotidiens nationaux, sans être démentis à ce jour.

L’autre programme intéressant demeure celui du seul élu Rcd, partie prenante de l’APC d’Akbou, dans la circonstance de gel des activités politiques proclamé par la directio nationale du RCD.

Bonne lecture et fertiles conjectures !

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