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Archive pour octobre 2009

Limonaderie « IFRI ». Interdiction d’activité syndicale et licenciement abusfi de salariés : La LADDH demande l’installation d’ une commission d’enquête.

Lundi 26 octobre 2009

Limonaderie « IFRI ». Interdiction d’activité syndicale et licenciement abusfi de salariés : La LADDH demande l’installation d’ une commission d’enquête. Bon point pour la LADDH ! Le tour est ainsi peut-être venu pour la direction de l’UGTA de se soucier de cette question de dissolution d’une section syndicale UGTA au sein de cette entreprise et que la liberté de s’organiser en syndicat soit défendue lors de la « calende-grecque » rencontre dite de la « tripartite » : ya messieurs, défendez au moins la liberté des travailleurs de s’organiser en syndicats sous votre houlette  au sein des entreprises privées, et maintenant privatives et privatrices du droit !

http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=77772&ed=MjI1Ng== Édition  Lundi 26 Octobre 2009        N° 2256

Affaire du licenciement de 35 travailleurs d’IfriLa LADDH demande l’installation d’ une commission d’enquête

Dans un communiqué qui nous est parvenu, la section de Bgayet de la LADDH, demande l’installation d’une commission d’enquête “pour faire la lumière” sur l’affaire du licenciement de 35 travailleurs de la Sarl Ibrahim et fils (Ifri) et la poursuite en justice d’un membre important d’entre-eux par le gérant de la société. Selon la LADDH, ces plaintes ont été déposées à cause du mouvement de protestation que les employés ont déclenché par rapport à leurs conditions de travail. Par ailleurs, les membres de la section de Bgayet de la LADDH, aile Bouchachi, se sont rendus à Ouzelaguen pour recueillir les témoignages des travailleurs licenciés et les points de vue des élus APC concernés. Fidèle à ses principes de défense des droits de l’Homme, la LADDH estime que “le dialogue est le seul moyen pour le règlement des conflits” et “qu’il est de la responsabilité de l’Etat de prendre toutes les mesures nécessaires pour s’assurer que les autorités compétentes protègent les travailleurs, individuellement et collectivement, de tout action arbitraire dans le cadre de l’exercice légitime de leurs droits consacrés par la Constitution…”

Amastan S.

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Le RND semble s’accomoder de la gouvernance à la manière du PAPC d’Akbou !

Dimanche 25 octobre 2009

Enfin une bonne nouvelle pour les citoyens, et surtout pour les amateurs du débat politique à Akbou ! Enfin une couleur politique et une appartenance partisane définie au parcours de l’édile communal d’Akbou !

On aurait pu croire qu’il avait contracté des penchants communistes lorsque l’APC d’Akbou avait entamé un jumelage avec la mairie PCF de Bobigny, il y a quelques années, après avoir abandonné la piste du partenariat avec la mairie UMP d’Alès.

Le vent courait et le donnait militant « encarté » du RND depuis 2OO5 avec persistance, notamment depuis l’appui, en début de l’année 2009que lui a apporté le bureau de wilaya du RND, y compris contre la section communale du RND dont le bureau semble avoir compris qu’il n’y avait plus grand-chose à faire, pour eux, au sein de ce parti.

Et voilà que finalement le bureau de wilaya, à sa tête M. Alilat, confirme publiquement l’appartenance politique de M. Abderrahmane Bensbaa (Bahmane pour les familiers) au RND. Enfin un éclairge sur les motifs du mutisme de l’administration wilayale sur la crise que l’APC d’Akbou vit depuis plus d’une année !

Reste a espérer que le RND assume le bilan de M. Bensbaa avec un effet rétro-actif à la date de cette annonce publique d’adhésion ! On n’espère pas même des explications : juste qu’un parti qui récupère un élu en récupère aussi le palmarès, le mécontentement, la « couveuse ».

A espérer aussi que les élus d’autres partis n’abandonnent pas la partie, maintenant que le RND apporte une nouvelle verginité à leur président et que les questions soulevées depuis tant de temps ne soit pas assimilable à une banale « bahmania ».

Tahar Hamadache.

Voici la nouvelle telle que la rapporte le journal LIBERTE :

http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=123853

Le RND semble s'accomoder de la gouvernance à la manière du PAPC d'Akbou ! dans Akbou. Vie municipale logo_imp
Edition du Dimanche 25 Octobre 2009

RADAR

Un député et deux P/APC rejoignent le RND

Nomadisme politique

Par :Rubrique Radar

 Le député indépendant Smaïl Mira a rejoint officiellement le parti d’Ahmed Ouyahia.  Cette adhésion du député Mira s’ajoute à celle des P/APC d’Akbou et de Draâ El-Gaïd. L’annonce a été faite jeudi dernier par les responsables du RND de Béjaïa, dont le coordinateur local Omar Alilat, au cours d’une rencontre conviviale élargie.  Comme il y a eu notamment l’installation d’une commission de  recueil  des dossiers  de candidature aux sénatoriales présidée par le député Alilat. Les primaires auront lieu le  13 novembre prochain.

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www.liberte-algerie.com

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Le FFS confirme que le wali de Béjaïa maintient le PAPC d’Akbou contre la volonté de l’APC.

Dimanche 18 octobre 2009

C’est d’une part bon, pour l’opinion publique locale qui en entend déjà parler, de l’entendre dire de la part d’un parti politique, et que cette même opinion puisse avoir une idée du contexte global dans lequel le marasme de la commune se situe. Et pour l’opinion publique en général.

C’est peut-être aussi une occasion offerte au wali de Béjaïa de pouvoir enfin s’exprimer publiquement sur l’une au moins des affaires qui agitent la vie publique dans sa wilaya. Il est en effet curieux que les exécutifs successfis à la wilaya de Béjaïa -et peut-être de plusieurs wilayas du pays- préfèrent s’exprimer publiquement sur les seuls dossiers qui n’accrochent pas les gens du peuple dans sa diversité et de réserver son écoute, discrète lorsqu’elle a lieu, aux seules personnes qui représentent des émeutiers ou des manifestants, comme pour leur laisser la tâche de gérer la communication quand il s’agit de questions que la tergiversation officielle couve jusqu’à l’oubli, voire jusqu’à délégitimation. C’est une attitude qui, à terme, conduira à raréfier jusqu’à la menace de disparition l’espèce des gens aptes à représenter la foule, le collectif, la population d’une localité ou d’un secteur donné, la communauté. Autant dire que, à cette allure, les élites sociales se chercheront d’autres voies d’affirmation de leurs capacités comme la mobilisation à long souffle, l’analyse et le suivi scientifique d’une question qui leur tiendrait à coeur, le leadership « anti-héros », militant et la technique du poisson dans l’eau, un peu dans la même veine que les dirigeants du 1er novembre 1954 que le Renseignement colonial n’a pu identifier que trop tard.

 Voici l’article d’El Watan qui cite Karim TABOU, le 1er Secrétaire national du FFS.

http://www.elwatan.com/Le-FFS-denonce-et-annonce-le Edition du 18 octobre 2009

Le FLN et le RND proposent des millions pour acheter les voix de ses élus

Le FFS dénonce et annonce le boycott des sénatoriales

Le Front des forces socialistes (FFS) ne participera pas au renouvellement partiel des membres du Sénat. « Qu’il s’agisse de l’APN ou du Sénat, ce sont des lieux de rencontre de la clientèle du pouvoir, du milieu des affaires et des cercles maffieux.

Ces institutions n’ont pas eu d’impact positif sur la vie des Algériens, nous n’allons donc pas sacrifier la crédibilité du FFS pour en faire partie », a souligné Karim Tabbou lors de la rencontre des élus du parti, ce week-end. Anticipant sur la décision des instances du FFS, le premier secrétaire estime que cette élection ne sera qu’un « non-événement. La crise morale a dépassé les limites. Les élus sont approchés par des partis, le FLN ou le RND, qui proposent d’acheter leurs voix à coups de millions de centimes, c’est scandaleux, la corruption n’a point de limite ». Par ailleurs, et dans un point de presse tenu en marge de la rencontre des élus du FFS autour de l’examen de l’avant-projet de loi portant code communal, Karim Tabbou a qualifié ce code de « Constitution locale clandestine faite dans le but d’une reprise intégrale par l’administration des prérogatives des élus ». Le même responsable relève une volonté affichée par les initiateurs de ce nouveau code de « ligoter la vie politique au niveau local.

La commune est la seule institution où le débat politique continue de fonctionner, et le pouvoir veut mettre fin à cette situation. Ils ne veulent pas voir émerger une société, ils veulent faire de ce pays une grande caserne où on surveille le moindre mouvement, d’où le fameux poste de secrétaire général de la commune que ce nouveau code veut introduire », dit-il. Ceci et de préciser que le FFS a toujours plaidé pour un code qui consacre la véritable décentralisation, la coopération et l’autonomie financière, « or, ce code rend impossible la participation des citoyens dans la gestion de leurs affaires », a indiqué le premier secrétaire du FFS. « Il peut avoir un droit de regard sur la gestion du foncier ou sur la distribution des logements. Tout est aux mains du pouvoir central et ses appendices locaux », a indiqué M. Tabbou qui relève une volonté d’écarter tout contrôle populaire sur la gestion des affaires locales.Le FFS a installé un comité chargé d’étudier l’avant-projet de loi et de sortir avec des propositions qui prendront à témoin l’opinion publique sur comment doit se traduire la bonne gouvernance au niveau local.

« Nous sommes conscients des difficultés d’activer sur le terrain avec les nombreuses formes de pression qui s’abattent sur nos élus, mais nous continuons à avoir pour credo la vérité et la crédibilité », a souligné le responsable du FFS qui fait part « de l’application différenciée et ségrégationniste de la loi « à l’égard du parti ». Si un maire FFS se doit d’être remplacé, l’opération s’effectue dans les 48 heures, mais lorsqu’il s’agit d’un client de l’administration, même une décision de justice ne peut pas le priver de son siège », a ajouté Tabbou en prenant pour exemple le maire d’Akbou que le wali s’entête à maintenir contre la volonté des élus et de la population. « Le maire de Draâ Ben Khedda, que le FFS a déchu de son appartenance au parti, a échappé à la poursuite judiciaire après avoir affiché son soutien à Bouteflika », a noté le conférencier en rappelant encore la cabale judiciaire et les pressions de tous genres subies par les élus du FFS à Ghardaïa qui sont menacés de suspension par le wali. « Les maires FFS ont aussi du mal à faire exécuter les décisions de justice car la force publique refuse de les accompagner », a-t-il ajouté.

Par Nadjia Bouaricha

SATEF-Béjaïa. Déclaration du 29 septembre 2009

Jeudi 8 octobre 2009

Syndicat Autonome des Travailleurs de l’Education et de la Formation

S.         A.        T.        E.        F.

Section régionale de Béjaïa

                                                                                                                                                               ;  &nb sp;                 

Déclaration

Tandis-que le rythme pervers par lequel des « réformes » sont menées poussent les éducateurs à « remettre le tablier », les élèves sont traités de sorte à haïr la notion d’emploi du temps et à s’éclipser naufrageusement s’ils ne parviennent à se conformer obsessionnellement à des couleurs de voierie qui seules semblent donner sens à leur tablier, à défaut de burqa pour nos fillettes. L’école publique algérienne, fruit d’une prodigieuse révolution sociale, démocratique et d’une âpre guerre de libération va mal. Elle a terriblement mal de la banalisation de son orientation, de sa « délocalisation » politique à la périphérie des politiques publiques et de la rétrogradation symbolique, continue, de son image de marque à l’avantage crapuleux des tenants facétieusement antinomiques d’un moyen-âge colonisable et d’une mondialisation asservissante et dévorante. Elle a mal pour son identité, son projet, sa dignité et des coups de boutoirs qu’on l’oblige à encaisser.

Les syndicalistes des secteurs de l’éducation et de la formation professionnelle se rendent bien compte que :

- La solidarité la plus agissante entre les syndicalistes,  les personnels et les corps de ces deux secteurs, tous intérêts pédagogiques, sociaux et professionnels bien compris , est plus que de mise ;

- La défense réelle de l’école publique et du centre de formation algériens exige impérativement l’animation de la résistance à leur dévoiement sur les plans pédagogique, psychologique, de l’orientation, des programmes, des contenus, de l’organisation, et sur tout autre plan qui y a trait. Le travail et le partage publics de réflexion qui légitiment davantage socialement le syndicalisme peut réduire la marge des parasitaires de l’action syndicale et de ceux qui s’arrogent indument le monopole et le privilège humain de réfléchir et de s’exprimer. C’est le vivier des questions sur lesquelles le ministère ne pourra se défausser sur un autre ministère ou sur le gouvernement.

- La foultitude des questions au sujet desquelles le ministère de tutelle se réfugie derrière la compétence gouvernementale ou leur nature politique met en évidence que l’activité syndicale est elle-même nécessairement politique. De là, découle que l’action et la réflexion conjuguées, entre syndicalistes et élus dignes de leur position, entre appareils syndicaux et partis politiques, doivent gagner en consistance, en fréquence et être toujours plus en phase avec la réalité des luttes pour une éducation et une formation publiques de qualité pour toutes et tous.

- Le partenaire social, auteur premier de la « trêve sociale » unilatérale, doit pouvoir être tenu seul responsable de la stratégie qu’il compte déployer face à ce qu’on qualifie de tripartite. Seuls des nigauds opportunistes, auteurs de la ridicule trêve « socio-électorale », peuvent se permettre la vilénie de lui offrir l’occasion d’essuyer son échec certain sur le dos des syndicalistes véritables. Les questions inter-syndicales doivent favoriser une meilleure décantation entre les tenants d’une école publique de qualité pour toutes et tous, fière de son idéal républicain, social et démocratique d’une part, et les coursiers de la mondialisation et de la néo-féodalisation.

Sur ce constat, le SATEF-Béjaïa soutient toutes les revendications des personnels de l’éducation et de la formation, qu’elles soient sociales, professionnelles ou catégorielles, induites ou non des statuts général et particuliers.

Le SATEF-Béjaïa renouvelle naturellement son soutien à l’Intersyndicale de la fonction publique.

Le SATEF-Béjaïa réitère tout aussi naturellement son soutien à l’Intersyndicale de l’enseignement (nationale et wilayale) qu’il invite à élargir notablement sa vision au champ éducatif et à prendre en compte les préoccupations des personnels moins puissants tel que celui des adjoints d’éducation.

Le SATEF-Béjaïa exhorte les élus de la wilaya à relancer la concertation mixte (élus-syndicalistes) entamée en 2006 sur l’éducation, la formation et la scolarité.

Le SATEF-Béjaïa continue d’œuvrer pour un nouveau projet syndical en continuité des résolutions du troisième Congrès et en prévision du quatrième dont le signal de départ des préparatifs doit nécessairement être lancé incessamment à partir du siège national sis au boulevard HOUARI Boumediene de Tizi Ouzou.

Béjaïa, le 29 septembre 2009
Le coordinateur

Hocine BOUMEDJANE.

FFS de Béjaia: “La ville d’histoire, d’arts et de culture est réduite à l’ère de la poubelle”

Jeudi 8 octobre 2009

FFS de Béjaia: “La ville d’histoire, d’arts et de culture est réduite à l’ère de la poubelle”

logo.jpgRéunis en assemblée générale en vu d’examiner la situation qui prévaut au sein de l’APC de Béjaia, les militants de la section FFS de Béjaia ont décidé de rendre publique la déclaration suivante :
 
Après deux années de gestion, le président de l’APC et son exécutif issu de l’alliance auront eu le mérite d’avoir réussi le pari de faire de l’APC de Béjaia un exemple type de non gouvernance locale mais aussi par la même, à hisser Béjaia sur la plus haute marche du podium des villes les plus insalubres d’Algérie.
 
En effet, celle-ci disposant d’un budget avoisinant les 200 milliards, son exécutif demeure incapable d’assumer les taches qui lui incombent notamment la concrétisation des projets retenus et votés en assemblée.
 
Béjaia, la ville d’histoire, d’arts et de culture, destinée à connaître un très grand essor pour redevenir un fleuron des villes de la méditerranée est, hélas ! aujourd’hui réduite à l’ère de la poubelle.

 
Les exemples de la gabegie régnante sont nombreux et nous ne citerons que quelques uns :
- Travaux de voierie traînant en longueur;
- Tous les quartiers sont dans un état d’abandon (mal éclairés et même non éclairés, routes défoncées dégénérées en marais dés les premières pluies);
- Relogement  des familles quasiment sinistrées non effectué à ce jour ;
- La ville est très sale, livrée au rongeurs et chiens errants;
- Dés la nuit tombée, l’insécurité s’installe dans tous les quartiers, car l’éclairage public est mal pris en charge ;
- Gestion chaotique, confus et amphigourique du dossier de ramassage des ordures ;
- Tous les espaces sont transformés en dépotoirs ;
- Rentrée scolaire des plus catastrophiques (prise en charge tardive des travaux d’entretien des écoles,…..) ;
- Le secteur de la jeunesse et des sports souffre d’un manque flagrant d’infrastructures sportives dont les infrastructures sportives communales déjà existantes sont livrées à l’abandon;                                                                                                                  

 Cette situation a entraîné le mécontentement généralisé de la population qui s’est manifesté par des sit-in devant le siège de l’APC, la fermeture des routes, la fermeture du siège de l’APC et tant d’autres actions.

Aussi, par le truchement de l’incompétence avérée de l’exécutif de l’APC, mais aussi par le souci permanent des chapelles politiques des partis de l’alliance exerçant le pouvoir local et de certains de leurs relais à vouloir entremettre et prêter allégeance au pouvoir central, on tente de forcer l’administration à mettre l’APC de Béjaia sous tutelle administrative si cela n’est pas déjà fait.

En effet, des opérations sont entreprises par les services de la wilaya sur le territoire de la commune, sous le regard «médusé» mais complice et acolyte de l’exécutif de l’APC, qui souvent au cours des différentes assemblées joue à la vierge effarouchée.

Confortés par cette attitude de l’exécutif, les responsables de l’administration de la wilaya pourront clamer fort «Les partis sont incompétents et nous avons apportés des solutions»

En fait, l’administration et l’exécutif de l’APC ont fini par conclure un pacte de petitesse, de mesquinerie et de silence.
 
C’est pourquoi le FFS à travers ses militants et ses élus ne saura en aucun cas cautionner pareilles dérives et demeurera toujours fidèle aux cotés de la population pour prendre en charge ses problèmes et apporter les solutions les plus appropriées.

Messieurs le P/APC et membres de l’exécutif, nous vous déplorons et condamnons avec fermeté votre manque de considération, frisant le mépris, affiché à l’égard de la population, car vous n’avez nullement le droit de jeter les citoyens dans les mâchoires infernales de l’administration et de vos convoitises.

Encore une fois, le FFS ne saurait admettre cette sordide orchestration et reste déterminé à poursuivre son combat pour une véritable gouvernance locale au service du citoyen.
 

P/ l’assemblée générale de la section
Le 1er secrétaire Bourai Karim