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Limonaderie « IFRI ». Interdiction d’activité syndicale et licenciement abusfi de salariés : La LADDH demande l’installation d’ une commission d’enquête.

Limonaderie « IFRI ». Interdiction d’activité syndicale et licenciement abusfi de salariés : La LADDH demande l’installation d’ une commission d’enquête. Bon point pour la LADDH ! Le tour est ainsi peut-être venu pour la direction de l’UGTA de se soucier de cette question de dissolution d’une section syndicale UGTA au sein de cette entreprise et que la liberté de s’organiser en syndicat soit défendue lors de la « calende-grecque » rencontre dite de la « tripartite » : ya messieurs, défendez au moins la liberté des travailleurs de s’organiser en syndicats sous votre houlette  au sein des entreprises privées, et maintenant privatives et privatrices du droit !

http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=77772&ed=MjI1Ng== Édition  Lundi 26 Octobre 2009        N° 2256

Affaire du licenciement de 35 travailleurs d’IfriLa LADDH demande l’installation d’ une commission d’enquête

Dans un communiqué qui nous est parvenu, la section de Bgayet de la LADDH, demande l’installation d’une commission d’enquête “pour faire la lumière” sur l’affaire du licenciement de 35 travailleurs de la Sarl Ibrahim et fils (Ifri) et la poursuite en justice d’un membre important d’entre-eux par le gérant de la société. Selon la LADDH, ces plaintes ont été déposées à cause du mouvement de protestation que les employés ont déclenché par rapport à leurs conditions de travail. Par ailleurs, les membres de la section de Bgayet de la LADDH, aile Bouchachi, se sont rendus à Ouzelaguen pour recueillir les témoignages des travailleurs licenciés et les points de vue des élus APC concernés. Fidèle à ses principes de défense des droits de l’Homme, la LADDH estime que “le dialogue est le seul moyen pour le règlement des conflits” et “qu’il est de la responsabilité de l’Etat de prendre toutes les mesures nécessaires pour s’assurer que les autorités compétentes protègent les travailleurs, individuellement et collectivement, de tout action arbitraire dans le cadre de l’exercice légitime de leurs droits consacrés par la Constitution…”

Amastan S.

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