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Archive de la catégorie ‘Sciences Education Culture’

Pétition ouverte – Graver DIHYA LWIZ dans la mémoire toponymique et sociale

Lundi 14 août 2017

Pétition ouverte

 Graver DIHYA LWIZ dans la mémoire toponymique et sociale

 

La présente pétition s’inscrit dans une initiative plus large qu’elle introduit. Elle se présente en deux volets : dans son premier volet, elle est portée par les gens résidant ou issus du village Ighil Oumsed, pour assomption manuscrite ; dans son second volet, elle est ouverte à nos concitoyennes et concitoyens ayant fréquenté, connu, entendu parler de la défunte ou désireux d’encourager notre initiative.

 

Cette pétition a pour teneur de rendre un hommage éternel à une primeur d’intelligence et d’imaginaire, apparue soudainement et disparue silencieusement, ayant juste eu le temps de personnifier et de rendre visible et exemplaires des possibilités inouïes, des interrogations et des questionnements de complexité variable assaillant de toutes parts la personne et le corps social, et des épreuves de caractères et d’ampleurs inégaux et multiples. La portée en est de tendre à des accomplissements intellectuels mieux vécus, toujours davantage ancrés dans la société et toujours plus souples à porter par celles et ceux qui s’y engagent. Elle a dans l’immédiat deux buts concrets :

 

1. Porter à l’attention de la société civile, des instances élues et des pouvoirs publics notre souhait de voir le prochain édifice à caractère culturel (au sens le plus large) dans l’une des communes suivantes : Chellata, Akbou, Ighzer-Amokrane ou Béjaïa, très particulièrement au niveau de notre village, Ighil-Oumsed, porter le nom de l’écrivaine et journaliste DIHYA LWIZ.

2. Dédier de libre arbitre, souverainement et collectivement, l’espace contenant l’édifice « YemmaTighilt » -situé à Ighil Oumsed, Cne de Chellata, Daira d’Akbou- qui regarde l’étendue de la vallée de la Soummam, esplanade et rocher compris, à l’écrivaine et journaliste DIHYA LWIZ afin que ce nom continue d’habiter les évolutions du monde qu’il interrogeait. Cet espace, ouvert à tout le monde mais principalement familial et particulièrement féminin, appelle des aménagements et commodités, naturelles mais esthétiques, propres à valoriser ses fonctions de lieu de repos, de méditation, de contemplation, de convivialité et de travail.

 

Les prolongements programmatiques de cette initiative seront connus en temps opportun.

Ighil Oumsed, le 16 juillet 2017

Pour les premiers signataires,

Les écrivain-e-s, auteur-e-s et artistes d’Ighil Oumsed

Mlakou -antique Petra. Portes ouvertes du 2.8.2017. Reportage photo

Dimanche 6 août 2017

 

Ce reportage photographique reproduit des moments importants de la journée d’information sur le site de Mlakou, l’antique Petra, commune de Seddouk. Cette journée a été organisée le 02 août 2017 par la direction de la culture de la Wilaya de Béjaïa, en collaboration avec l’équipe de fouilles (dirigée sur le terrain par Pr Boukhenouf et Dr Iaichouchen) pour ce qui est de l’aspect scientifique, et avec les associations sociale et culturelles des citoyen(ne)s du village Akhenak, mitoyen du site.

 

1_ Le monument érigé, portant une réplique de l’inscription de Petra, mise au point par les étudiants de l’institut d’archéologie et leurs encadreurs, dans son contexte avant inauguration. La délégation comprenant MM. Le directeur de la culture et le chef de la daïra de Seddouk, en compagnie de Pr Boukhenouf, chef de projet de fouilles sur le site de Mlakou sont sur les lieux.

1_ Le monument érigé, portant une réplique de l’inscription de Petra, mise au point par les étudiants de l’institut d’archéologie et leurs encadreurs, dans son contexte avant inauguration. La délégation comprenant MM. Le directeur de la culture et le chef de la daïra de Seddouk, en compagnie de Pr Boukhenouf, chef de projet de fouilles sur le site de Mlakou sont sur les lieux.

 

2_ Les panneaux d’exposition de documents écrits sur le site. A l’arrière-plan, l’un des ateliers animés par un groupe d’étudiants.

2_ Les panneaux d’exposition de documents écrits sur le site. A l’arrière-plan, l’un des ateliers animés par un groupe d’étudiants.

 

3_ Une vue du site de Mlakou et des ateliers mis en place pour l’accueil des visiteurs.

3_ Une vue du site de Mlakou et des ateliers mis en place pour l’accueil des visiteurs.

 

4_ Le comité d'accueil, chargé du registre d'or, enregistre le mot du PAPC de Seddouk.

4_ Le comité d’accueil, chargé du registre d’or, enregistre le mot du PAPC de Seddouk.

 

5_ La délégation est prête pour l’inauguration du monument portant l’inscription de Petra.

5_ La délégation est prête pour l’inauguration du monument portant l’inscription de Petra.

 

6_ Le chef de la Daïra de Seddouk procède à l’inauguration du monument portant la réplique de l’inscription de Mlakou, en présence du directeur de la culture de la wilaya de Béjaïa, du chef de projet de fouilles et des principaux responsables des associations locales.

6_ Le chef de la Daïra de Seddouk procède à l’inauguration du monument portant la réplique de l’inscription de Mlakou, en présence du directeur de la culture de la wilaya de Béjaïa, du chef de projet de fouilles et des principaux responsables des associations locales.

 

7_ La délégation fait le trajet à pied, d’Akhenak-centre à Mlakou, derrière la parade à la mode antique. Le tapissage de ce chemin carrossable, le seul qui mène au site de Mlakou, est l’un des souhaits exprimés par les interlocuteurs locaux en présence de la délégation.

7_ La délégation fait le trajet à pied, d’Akhenak-centre à Mlakou, derrière la parade à la mode antique. Le tapissage de ce chemin carrossable, le seul qui mène au site de Mlakou, est l’un des souhaits exprimés par les interlocuteurs locaux en présence de la délégation.

 

8_ La délégation s’engage parmi les vestiges du site antique mis à jour.

8_ La délégation s’engage parmi les vestiges du site antique mis à jour.

 

9_ La délégation à proximité des ateliers stratigraphie et carrelages du site.

9_ La délégation à proximité des ateliers stratigraphie et carrelages du site.

 

10_ La délégation est en discussion avec des représentants de la société civile sur les hauteurs du site. Le souhait est partagé de voir le site protégé, classé, intégré dans une vision de développement global qui puisse profiter à toute l’Algérie non seulement par la poursuite des travaux scientifiques, mais aussi par sa relation à l’autoroute par une bretelle entrant et sortant, ainsi que par l’établissement d’un musée à ciel ouvert sur place, à proximité de zones d’activités industrielles et agricoles.

10_ La délégation est en discussion avec des représentants de la société civile sur les hauteurs du site. Le souhait est partagé de voir le site protégé, classé, intégré dans une vision de développement global qui puisse profiter à toute l’Algérie non seulement par la poursuite des travaux scientifiques, mais aussi par sa relation à l’autoroute par une bretelle entrant et sortant, ainsi que par l’établissement d’un musée à ciel ouvert sur place, à proximité de zones d’activités industrielles et agricoles.

 

11_ La délégation recevant en haut du secteur dégagé du site les explications de Pr Boukhenouf, chef du projet de fouilles. Aux alentours, vue sur l’affluence des visiteurs. (photo1)

11_ La délégation recevant en haut du secteur dégagé du site les explications de Pr Boukhenouf, chef du projet de fouilles. Aux alentours, vue sur l’affluence des visiteurs. (photo1)

 

12_ La délégation recevant en haut du secteur dégagé du site les explications de Pr Boukhenouf, chef du projet de fouilles. Aux alentours, vue sur l’affluence des visiteurs. (photo2)

12_ La délégation recevant en haut du secteur dégagé du site les explications de Pr Boukhenouf, chef du projet de fouilles. Aux alentours, vue sur l’affluence des visiteurs. (photo2)

 

13_ Le directeur de la culture en compagnie des représentants d’associations locales.

13_ Le directeur de la culture en compagnie des représentants d’associations locales.

 

14_ La délégation près de l’atelier céramique.

14_ La délégation près de l’atelier céramique.

 

15_ La délégation recevant les explications de Pr Boukhenouf sur l’inscription de Petra.

15_ La délégation recevant les explications de Pr Boukhenouf sur l’inscription de Petra.

 

16_ Le déjeuner, offert par la population locale, en l’honneur de la délégation, de l’équipe scientifique et des visiteurs.

16_ Le déjeuner, offert par la population locale, en l’honneur de la délégation, de l’équipe scientifique et des visiteurs.

 

17_ Le festival de Mlakou, slogan sous lequel la population locale a placé l’ensemble des activités en relation avec l’évènement. L’espoir que ce festival connaisse d’autres éditions, annuelles, est exprimé.

17_ Le festival de Mlakou, slogan sous lequel la population locale a placé l’ensemble des activités en relation avec l’évènement. L’espoir que ce festival connaisse d’autres éditions, annuelles, est exprimé.

 

La journée a eu un impact tel que des concitoyen(ne)s qui n’ont pu s’y rendre pendant de l’événement, ont tenu à s’y rendre, même tardivement, voire le lendemain. Ici, le Pr Djamil Aissani, du laboratoire LAMOS et de l’association GEHIMAB (Université de Béjaïa), au lendemain de la journée d’information, en compagnie de Dr Aichouchen, membre de l’équipe scientifique des fouilles et enseignant à l’institut d’Archéologie d’Alger, qui a renoncé à un moment de repos pour accueillir M. Aissani sur le site, en l’absence de Pr Boukhenouf, en déplacement fonctionnel.

La journée a eu un impact tel que des concitoyen(ne)s qui n’ont pu s’y rendre pendant de l’événement, ont tenu à s’y rendre, même tardivement, voire le lendemain. Ici, le Pr Djamil Aissani, du laboratoire LAMOS et de l’association GEHIMAB (Université de Béjaïa), au lendemain de la journée d’information, en compagnie de Dr Aichouchen, membre de l’équipe scientifique des fouilles et enseignant à l’institut d’Archéologie d’Alger, qui a renoncé à un moment de repos pour accueillir M. Aissani sur le site, en l’absence de Pr Boukhenouf, en déplacement fonctionnel.

 

Ecole algérienne. L’internat, un monde obscur ? Et l’adjoint d’éducation, un sorcier ?

Samedi 11 mars 2017

Ce texte est un essai traitant de manière concise d’une fonction menacée d’extinction dans l’éducation nationale et d’un corps professionnel chargé de l’assurer, celui des adjoints d’éducation et assimilés, communément appelés “surveillants” ou “pions”. Il tend à extérioriser la marginalisation et le containement qui les frappent l’une et l’autre, la fonction et le corps, dans les zones mal-éclairées du quotidien l’éducation, de la réfelxion des responsables hiérarchiques et de la réglementation depuis les années 1980 à ce jour. Il y sera question de l’absence de textes les régissant ou de leur inadéquation, de leur absence dans les textes en vigueur ainsi que de certaines conséquences qui en ont découlé ou en découlent.

 

Absence de textes

 

Le texte de la “décision 995” (1) est peut-être introuvable : toutes nos recherches à son sujet, y compris sur le site du journal officiel, se sont avérées infructueuses. Elle est pourtant toujours d’actualité : on la cite encore dans les supports de formation des directeurs d’établissements d’enseignemet secondaire établis en 2005 par le centre national de formation du personnel de l’éducation. J’ai découvert son intitulé complet dans cet inventaire des textes publié sur le site officiel du ministère de l’éducation : http://www.education.gov.dz/wp-content/textes-legislatifs/1983.htm (consulté début mars 2017). Il s’agit de l’arrêté fixant les conditions d’admission à l’internat dans les étblissements d’enseignement secondaire, datant du 15 septembre 1983.

Mais l’absence de cette décision s’explique aussi plus rationnellement par la circulaire n°63-2001 relative aux archives du ministère de l’éducation pour la période allant de 1962 à 1999   (BOE n°446, avril 2001) ainsi que par la circulaire 152-01 du 13 novembre 2001 relative aux archives de la période du secrétariat d’état à l’enseignement secondaire allant de 1980 à 1984 (BOE n°454, janvier 2002) qui n’étaient pas publiées dans les bulletins officiels du ministère de l’éducation nationale (qui pour sa part publiait très rarement dans le journal officiel de la république : ayant paru en 1983, cette décision portant le numéro 995 fait probablement partie de la documentation qui a échappé aux services d’archives du ministère de l’éducation, qui semblent n’avoir été mis en place qu’en 1999 (voir BOE n° 446).

C’est d’ailleurs cette circulaire qui m’a enfin aidé à comprendre la raison pour laquelle je n’ai jamais pu disposer d’un texte réglementant ma fonction d’adjoint d’éducation pendant toutes les premières années de mon exercice en tant qu’adjoint d’éducation. En effet, je n’ai pu découvrir l’existence effective du texte en vigueur entre 1986, année de mon recrutement, et 1992, année de la circulaire 832 fixant les attributions de l’adjoint d’éducation, qu’en en déouvrant la référence exacte (arrêté n°1009 du 15 septembre 1983) présente sur cette feuille html indiquée ci-dessus, lui aussi introuvable jusqu’ici.

 

Inadéquation des pratiques et des textes “d’inspiration”.

 

On ne parle nulle part explicitement de la participation de l’adjoint d’éducation chargé de l’internat aux conseils, y compris lorsque cela concerne l’internat. On parle de la participation de toute personne jugée d’un apport positif à un ordre du jour donné : cela aligne la position de l’adjoint d’éducation sur la position de consultation externe.

On parle de tâches que le conseiller d’éducation et autres responsables assignent à l’adjoint d’éducation, mais jamais de consulter ce dernier sur la préparation de l’ouverture de l’internat ni sur la moindre décision à prendre concernant l’internat ou les pensionnaires.

On parle de rotation des adjoints d’éducation en service d’internat. Le suivi est ainsi confié au cnseiller chargé de l’internat et non à l’adjoint d’éducation chargé de l’internat dont l’avis n’est nulle part pris en compte.

On parle de prérogatives de chaque responsable (directeur, censeur, conseiller d’éducation, gestionnaire) pour ce qui est de l’internat, mais on ne parle nulle de constat de la réunion des conditions pour le lancement de l’année scolaire en internat.

 

Déstabilisation et dévalorisation du corps des adjoints d’éducation

 

La démoralisation et l’humiliation des adjoints d’éducation semble être l’une des hobbies des responsables. Tout le monde sait que durant les dernières années du ministre Benbouzid, le bruit a couru que la fonction d’adjoint d’éducation était placée sur la voie d’extinction : la première mouture du statut particulier des travailleurs de l’éducation paru en 2008 le dit. Il semblait ainsi très clairement aux responsables que cette fonction était complètement superflue dans l’éducation et dans la gestion des établissements scolaires. Avec la révision de la grille nationale des salaires, les adjoints d’éducation étaient ramenés d’une catégoriee 11 à celle 07 sur l’échelle des salaires, accompagnée de la défalcation de cette catégorie du personnel pédagogique (2). Autrement dit, cela les ramène à deux catégories plus bas que celle, la 09, qui leur a été accordée par le décret 68-307 du 30 mai 1968 (JORADP n° 44 du 31 mai 1968) portant statut particulier des adjoints d’éducation des établissements d’enseignement que l’on peut visiter avec intérêt pour mesurer le sommet duquel ce corps professionnel a été poussé dans l’abime de l’invisibilité. Personne ne s’occupe de mesurer les retombées, toutes néfastes, de la dévalorisation de cette fonction tant sur les carrières du personnel, sur la stabilité de l’encadrement administratif  que le fonctionnement des établissements. Pour ce qui est de l’internat, il semble que l’on privilégie depuis que l’encadrement des internes soit confié à des pensionnaires, dits “maitres-élèves”. On fait ces dernières années plus sûrement recours à des personnes employées dans le cadre de l’ANEM, ce qui ne semble pas constituer une bizarrerie pour les responsables.

La gestion par la rumeur peut aussi avoir sa part dans l’atmosphère de travail. Les journaux disaient que le ministère avait l’intention de faire appel à une sorte de police des établissements scolaires, parait-il comme cela se pratiquerait aux USA. Dans un internat que je connais bien, la rumeur persiste depuis des années sur sur sa fermeture prochaine, parfois jointe à la rumeur de sa nécessaire fermeture si le nombre d’internes n’atteignait pas la cinquantaine : on n’en mesure ni les conséquences psychologiques, ni les retombées disciplinaires, ni l’empiètement sur le travail de l’encadrement de l’internat.

La non prise en charge réglementaire de l’organisation de l’internat et des spécificités de cette fonction et l’ignorance qui semble absolue de la pédagogie à développer en internat fait que le discours des responsables à l’endroit des pensionnaires est souvent en éffarant décalage vis-à-vis des objectifs de l’école publlique, des besoins socio-constructifs des pensionnaires et de l’environnement scolaire particulier qui correspond à l’espace-temps de l’internat. Lors des rares journées dites de formation organisées ces dernières décennies, la teneur, inconsistante, des programmes reflète la légereté avec laquelle on perçoit le travail de l’adjoint d’éducation généralement et celui chargé de l’internat particulièrement. Le contenu des instructions officielles successives portant tâches des adjoints d’éducation (puis des adjoints d’éducation principaux et des superviseurs de l’éducation) semble confirmer par leur démesure ce caractère d’ignorance généralisée de ce qui devrait être compris comme entrant dans le cadre pédagogique de cette fonction.

Empiètement sur l’intégrité morale et les libertés individuelles de l’adjoint d’éducation. Parce que les responsables semblent à une représentation déprécciative de l’adjoint d’éducation et de ses capacités intellectuelles, et parce que les spécifictés du travail en régime d’internat semblent leur être méconnues, il peut leur arriver d’empiéter sur les libertés citoyennes de l’adjoint d’éducation y compris en dehors de ses heures de travail. Ayant personnellement suivi mes études supérieures le long des cycles de licence et de master sans avoir besoin de la moindre autorisation, j’ai vu ma demande d’autorisation (bizarrement exigée par l’université) de poursuivre mon parcours universitaire en cursus doctoral tout bonnement ignorée et restée sans réponse. Accepter cette demande aurait été une simple formalité sans incidence sur le travail à l’internat puisque celui-ci signifie la liberté de disposer de moi-même en surface journée. Cela m’aurait permis de satisfaire au caprice bureaucraique des gens de l’enseignement supérieur. Et cela m’aurait davantgage motivé dans mon travail et honoré de la confince de mes responsables hiérarchiques. L’avoir refusé signifie au contraire que l’on s’est accaparé d’une partie de mon intégrité morale et que l’on a rogné sur mes libertés individuelles et citoyennes y compris en dehors de mes heures de travail.

Mais avec les fonctionnaires subalternes chargés de l’éducation, notamment en régime d’internat, l’histoire de l’ignorance et de la semi-réglementation continuera vraisemblablement d’entretenir des générations de fonctionnaires dévoué(e)s dans l’incompréhension, le doute, l’incertitude et dans les marges brumeuses de la société de l’éducation dans notre pays. À l’internat, on dirait ainsi que l’on ne s’offusque pas du fait qu’un ancien adjoint d’éducaion, d’abord promu adjoint d’éducation principal puis superviseur d’éducation continue d’occuper le même poste, dans les mêmes conditions, avec les mêmes prérogatives, des années successives durant. Nous disions que les dispositions réglementaires concernant ce corps de fonctionnaire est démesuré ; ce qu’on en fait dans la réalité est au contraire très souvent outrageusement réductionniste mais, dans un cas comme dans l’autre, cela demeure sans commune mesure avec la réalité du travail effectué, les conditions requises pour le faire, les résultats que l’on peut en attendre au vu des possibilités ouvertes par l’encadrement pédagogique en pension complète (3). C’est quand-même dommage car ce métier brimé et sous-estimé demeure par ailleurs usant mais aussi discrètement passionnant.

 Digressions par quelques notes :

(1) Aucun texte ne semble l’avoir amendé depuis sa parution en 1983. L’explication de cette “disparition” s’explique en partie du fait que la réflexion sur l’internat n’est jamais réellement pris soigneusement en charge : elle demeure largement dans les zones de l’impensé des responsables à tous les niveaux. On semble croire qu’il suffit de quelques traditions et de quelques conditions de vie pour qu’un internat fonctionne. L’expérience des adjoints d’éducation ayant travaillé en régime d’internat semble n’avoir jamais été sérieusement mise à profit. J’ai personnellement eu à vivre cette impression de travailler dans un “no-man’s-mind” éducatif. Même dans des situations terribles où un pensionnaire meurt au sein d’un internat, il a suffi que l’adjoint d’éducation chargé de l’internat soit absent au moment des faits pour que personne ne songe à recueillir son témoignage : ni responsables de l’éducation, ni enquêteurs du ministère de l’intérieur, ni magistrats du ministère de la justice. C’est peut-être l’une des formes les plus graves d’atteinte au moral d’un professionnel : lui faire sentir qu’il est incapable de penser et de dire son métier et que de toutes manières cela n’intéresse personne, qu’il est pour ainsi dire damné, intouchable, comme l’étaient les membres des sociétés anciennes travaillant de nuit ou la forge, entourés de mystères , voire suspects de pratiques incommunicables, de sorcellerie.

(2) Il a fallu la naissance salutaire d’un syndicat propre aux adjoints d’éducation et plusieurs années de lutte pour que les adjoints d’éducation en fonction soient reclassés à la catégorie 8 accompagné de la création du grade d’adjoint d’éducatioon principal, puis à la 10 avec la création du grade de superviseur de l’éducation. La majorité d’entre, déjà en retraite ou près de l’être, eux ne verront jamais ce déclassement collectif à ce jour non justifié réparé et eux réhabilités à la 11, car il leur faudrait travailler 07 ans de plus pour être “promu” superviseur principal de l’éducation.

(3) le carnet réservé aux lycées dans le bulletin officiel de l’éducation sépcial “enquête exhaustive” de décembre 2012 prévoit deux lignes pour ce qui est de l’internat. L’enquête cherche à savoir si l’établissement dispose d’un internat, si celui-ci est ouvert ou fermé, quelle sa capacité et celle du réfectoire ainsi que le nombre éventuel des bénéficiaires. Comme l’internat demeure en bonne partie à l’ombre des représentations que l’on a de l’école, on peut remarquer que l’enquête n’a pas prévu de questions relatives à la disponibilité d’une lingerie, d’un “foyer”, d’une salle de prière, de salles d’études adéquates ni des compartiments intérieurs propres à l’édifice autorisant l’internat : nombre de dortoirs (pour permettre la répartition selon l’âge et les niveaux scolaires) ou de chambres, toilettes, WC, chausserie, téléphone, internet, ces deux derniers services devant désormais équiper la salle (piaule) servant à accuellir de nuit l’adjoint d’éducation travaillant en internat. La circulaire-cadre n°880 du 9 mai relative à la rentrée scolaire 2016/2017 n’aborde nulle part l’internat en tant que tel. Les circulaires parues ces dernières années portant propositions de réèglement intérieur des établissements d’enseignement secondaire sont intéressants et l’auraient été davantage s’ils étaient plus clairement articulés aux propositions similaires concernant les projets d’établissements, voire avec une perspective actionnelle (des enseignements), mais eux-mêmes demeurent très peu suggestifs quant au contenu éventuel d’un réglement concernant le service d’internat dans les établissements.

Ces quelques observations qui peuvent très bien être beaucoup plus développées sont d’un superviseur de l’éducation que les textes régissant sa fonction semblent autoriser. Mais un travailleur a aussi besoin de se former une mémoire bio-professionnelle car elle ne peut pas ne pas faire partie de son vécu, de sa vie, de sa biographie.

Tahar Hamadache,

Le 11 mars 2017.

Lbeṛǧ n Bṭiṭṛa (Petra) yuɣal-ed, sleqlam n D. Lwiz

Mardi 13 janvier 2015

Amezry n iban-ed ! Rnu, s tmaziɣt a mḥaynek ! I txeddem Dihya Lwiz !

 L'auteure sur le site de Petra
« Amezruy lberj n Petra iɣef i d-yella waṭas n unadi ama seg tama n yimusnawen izzayriyen neɣ ibeṛṛaniyen akken ad d- skeflen ayen i d-yeḍran deg lbeṛj-ayi. Aneggaru-ya yettunbder-d aṭas deg yidlisen n umezruy, acu kan ur ẓṛin ara anda i d-yezga. Imnadiyen ufan yakan kra n tɣawsiwin i yettuɣalen yer Iqeṛn wis 4 seld tlalit n Σisa, deg umkan iwumi semman Mlaku, deg Sedduq -Bgayet. Taɣawsa tamezwarut î y ufan deg useggas n 1900, d tablaḍt tettwaru s tlaṭinit, akken i d-ibeyyen umusnaw S. Gsell Tablaṭ-a tres ass-a deg usalay ayelnaw n Lezzayer tamanaɣt. » (Chapeau de l’article de Dihya Lwiz, La Cité du lundi 12 janγier 2015, édition spéciale Yennayer, entièrement en tamazight, p.12)
D. Lwiz, "Lbeṛǧ n Petra yuɣal-ed !"

D. Lwiz, « Lbeṛǧ n Petra yuɣal-ed ! »

ديهية لويز (الوطن الجزائري): قصر بيترا يعود إلى الواجهة – بجاية

Mardi 11 novembre 2014
الرئيسية | الوطن الثقافي | ديهية لويز …… قصر بيترا يعود إلى الواجهة – بجاية
Petra-Sammac-Firmus-Nubel

ديهية لويز …… قصر بيترا يعود إلى الواجهة – بجاية

2014-11-11 21:49:27

ديهية لويز [كاتبة مؤلّفة و جامعية -NDR Soummam]
 

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يعد تاريخ قصر بيترا محط نقاش بين الباحثين الجزائريين و حتى الأجانب، هذا القصر ذكر كثيرا في كتب التاريخ لكن دون تحديد موقعه بالضبط. و قد وجدت بعض الآثار التي تعود إلى نهاية القرن الرابع ميلادي في المكان المسمى ملاكو دائرة صدوق ولاية بجاية، وأولها نقيشة لاتينية عثر عليها في سنة 1900 حسب المؤرخ قزال (S. Gsell) والمعروضة حاليا في المتحف الوطني. وباعتبار أن هذا الموقع كان ضمن مخطط الطريق السيار شرق-غرب المار من بجاية، سارعت الجمعيات المحلية و الباحثين من معهد الآثار بجامعة الجزائر إلى الاتصال بالسلطات المعنية و التدخل طبقا للقانون 04/98 المؤرخ في 15 جوان 1998 و الذي يقضي بحماية الموروث الثقافي، في محاولة إنقاذ هذا الموقع الأثري خاصة و أن الدراسات أكدت أن هذه الآثار تتمثل في بقايا قصر بيترا. كما تقدموا بطلب إلى وزارة الثقافة للحصول على ترخيص لبدأ أشغال الحفر والتنقيب والذي تم الموافقة عليه. بعد النتائج الأولية للبحث، تمّ الاجتماع بالأطراف المعنية من أجل اتخاذ الإجراءات اللازمة للحفاظ على الموقع وضرورة تغيير مسار الطريق السيار بما يناسب ذلك.

 يعد هذا القصر أحد المواقع التي تملكها عائلة الملك نوبل الحاكمة في ذلك الوقت. كان الملك نوبل مزكى من طرف الرومان، لكنه لم يكن خاضعا إلى حكم روما وقوانينها. بعد وفاته عام 370م ، كان من المفروض أن يتولى ابنه البكر فيرموس (الوفيّ لوالده) مقاليد الحكم، لكن الرومان كانوا يريدون تنصيب أخيه الأصغر ساماك الموالي لهم والذي أعلن طواعية أنه تحت حماية روما (يوجد مخطوط محفوظ في متحف الجزائر للآثار القديمة يقرّ فيه ساماك بأنه تحت حماية الرومان). أصدقاء ساماك الرومان قدموا له امرأة في غاية الجمال كان اسمها بيترا ليتزوج بها. طبعا كانت بيترا راضية بهذا الزواج وتعي تماما المهمة التي أُرسلت من أجلها. كانت بيترا محبوبة من طرف سكان المنطقة لدرجة أن اسمها ما يزال مستعملا حتى الوقت الحالي، والذي تحول إلى اسم « بتيترا »، واسم « بيترا » باللاتينية يعني الصخرة، ما يتناسب تماما مع هيئة القصر الذي يظهر من بعيد على شكل صخرة.

 لم يكن ساماك الابن البكر للملك نوبل، ويحتمل أيضا انه كان ابن جارية، كما أنه كان مواليا للرومان، فلم يكن مخوّلا لقيادة أمور البلاد، رغم أن بيترا استطاعت أن تحبّبه لسكان المنطقة. بعد أن تأكد فيرموس من مخطط الرومان، وبعد مشاورات مع إخوته، قرر قتل الأمير ساماك في حدود عام 371م. روما لم تنتظر طويلا لتعلن الحرب على فيرموس، وقد أرسلت أقوى رجالها الجنرال تيودوز، الذي كان يهاجم قصر بيترا انطلاقا من توبوسوبتو (حاليا تيكلات، غير بعيد عن مدينة القصر-بجاية)، وقد كلّف فيرموس أخويه ديوس و مسزال بالدفاع عنه، لكن تيودوز تمكن من تدمير القصر، بعد ثلاث سنوات من الحرب.

 يعتبر موقع بيترا شاهدا مهما على حقبة زمنية من تاريخ الجزائر، و الحفاظ عليه يعتبر واجبا، ليس فقط لأنه موروث محلي و وطني، لكن أيضا موروث عالمي. وإضافة إلى أهميته التاريخية والعلمية، يمكن لهذا الموقع أن يكون قبلة سياحية وثقافية يمكن استثمارها لتنمية المنطقة وإحياء تاريخها العريق.

إبتكار معماري إكتشفه الجامعيون في بيترا

نقيشة بيترا الموجدة في متحف الآثار

آثار اعتنت بها جمعية محلية

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للقراءة في الموقع الأصلي تابع الرابط : http://www.elwatandz.com/culture/15563.html

Les éditions ACHAB se dote d’un site éditorial et culturel

Dimanche 27 juillet 2014

Nous avons reçu un communiqué des Editions ACHAB dont ci-après le contenu qui nous semble pouvoir servir aussi bien les auteurs que toute personne s’intéressant aux questions qui ont rapport avec tamazight et l’édition.

Vous êtes invité(e) à visiter le blog des Editions Achab :

leseditionsachab.wordpress.com
En plus de l’actualité concernant les Editions, vous y trouverez des points de vue critiques sur
- l’orthographe usuelle utilisée en Algérie ;
- certains aspects de la langue telle qu’elle est enseignée aux jeunes élèves dans le système éducatif algérien ;
- la situation sociolinguistique de tamazight en Algérie.
Vous y trouverez également :
- la notice « Néologie » de l’Encyclopédie berbère ;
- la synthèse des travaux de l’Inalco, projet Terminologie berbère, octobre 1998 ;
ainsi que :
- des entretiens relativement récents (février 2013 avec Algérie Express et mai 2013 avec Le Café littéraire de Béjaïa) ;
- une communication sur l’édition en Algérie (Bruxelles, novembre 2011).
D’autres textes suivront. Soyez les bienvenus. Merci de faire suivre à vos contacts.

Cordialement,
Ramdane Achab

Mémoire sur le traumatisme du Printemps noir soutenu à Béjaïa

Vendredi 25 juillet 2014

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DJENADI Nawel et SEBAHI Aimad viennent, fin juin dernier, de soutenir avec brio, et publiquement, leur mémoire de master en psychologie à l’université de Béjaïa.

Le travail documentaire et les enquêtes effectuées pendant toute l’année universitaire vient ainsi aboutir à l’un des plus intéressants travaux sur les trauma collectives dues à des catastrophes sociales, ici précisément aux événements  du Printemps noir qui a laissé des séquelles indélébiles sur le corps social en Kabylie. La recherche ne s’est pas arrêté à cet aspect, elle s’est approfondie pour explorer les effets intergénérationnels de ces événements au sein même de la famille (la relation : « parent victime – enfant né après » est ici considéré).

En effet, même lorsqu’elle n’est pas exprimée, la douleur traumatique marque l’individu et se transmet à son entourage et « s’hérite » par sa famille et ses enfants. Cela peut contribuer non seulement à extérioriser quelque peu le non-exprimé, voire l’impensé traumatique relatif au Printemps noir, mais aussi faire prendre conscience que l’agression massive telle que celle subie par les populations juvéniles et civiles en 2001 ne sont pas circonscrites au moment seul où elles ont eu lieu mais traversent les époques au point que, plus le temps passe, plus on s’en plaindra.

Si la mémoire collective et familiale est sujette à de telles marques indélébiles malgré elles, cela peut aussi réveiller les consciences au fonctionnement de ces mémoires : inutile de se réfugier dans la vie au jour le jour, les mieux avisé(e)s sont celles et ceux qui lui prodiguent le meilleur entretien, les soins les plus suivis et l’enrichissement le plus favorable à la bonne santé (mentale) des générations et, allant, de la société.

Lors de toutes les étapes de leur travail sur le thème du mémoire, le binôme Djenadi-Sebbahi a été encadrée par la professeure BOUATTA Cherifa, enseignante de psychologie à l’université de Béjaïa. En plus de l’encadreur, le jury de la soutenance s’est composé de Benamsili Lamia (psychologue clinicienne, enseignante à l’université de Béjaïa), examinatrice, et de Fergani Louhab (psychologue clinicien, secrétaire adjoint de la SARP et enseignant à l’université de Béjaïa), président.

Ci-après le résumé de cette étude tel qu’il figure dans le mémoire soutenu avec succès par nos deux étudiants.

Tahar Hamadache.

Résumé du mémoire:

Toutes les populations du monde furent confrontées à un moment ou un autre à une forme de violence qu’elle soit intentionnelle ou causée par une catastrophe naturelle. Les deux formes de violence peuvent engendrer un traumatisme psychique qui confrontera l’individu au réel de sa mort.

Dans notre présente étude, nous allons nous pencher sur la question de la violence intentionnelle à laquelle était confrontée la population kabyle durant le printemps noir de 2001, et à l’impact du traumatisme subi par les pères traumatisés sur le devenir psychologique de leurs enfants en mettant en exergue la problématique de la transmission intergénérationnelle.

Nous soulignerons l’importance que peut jouer la présence d’un agent résilient au sein d’une famille de père victime de violence dans la protection des enfants.

Pour se souvenir de ce document :

DJENADI Nawel et SEBAHI Aimad, Devenir psychologique des enfants dont le père a subi des violences intentionnelles au cours du printemps noir. Mémoire de master soutenu à l’Université Abderrahmane MIRA de Béjaïa, juin 2014.

N.B.

L »espace « Parlons du Printemps noir » sur Facebook est consacré aux débats sur ces événements.

Receuil de mots sur tamazight –mars-juin 20 14

Samedi 7 juin 2014

Receil de mots sur tamazight –mars-juin 20 14

Par : Tahar Hamadache.

Tamazight et le (néo)colonialisme

Des rumeurs, accoudées à des déclarations d’officiels, courent en France sur l’éventualité de la participation d’un régiment de l’armée nationale algérienne aux festivités du 14 juillet 2014 en France. A Paris, des voix s’élèvent déjà de l’extrême droite pour demander à Hollande, leur président, de la démentir. On n’en parle pas du tout en Algérie. On devrait, pourtant : que ce soit totalement farfelu ou réellement fondé, le fait qu’une telle rumeur circule suffit dans la tête de ses managers à être humiliant. Mais il faut se dire aussi une vérité : on s’en balance, et moi le premier. Même si toute ressemblance n’est pas que simple coincidence avec une ruche infestée de vers de miel, de sphynx, rien ni personne ne réussira, à faire passer l’Algérie pour une pute soumise et humiliable.

Toutefois, attention ! Attention, car il y a ce foutu brouillon de bouillon de révision constitutionnelle en cours et cette lancinante question de tamazight dont les sempiternels apprentis sorciers voudraient user comme d’une bombe auto-destructive pour son camp. Ne pas officialiser tamazight et participer à cette fête française, dans l’ancienne métropole coloniale, alors qu’il n’y a plus de défilé pour le 05 juillet officiel et national, porte un énorme risque pour les sphynx de notre ruche commune : cela aidera à comprendre que les baathistes (depuis la nahda) et les islamo-atlantistes ainsi que tous ceux qui tergiversent quant à l’officialisation de tamazight ne travaillent rien d’autre que les INTÉRÊTS FRANÇAIS ET ATLANTISTES !

En effet, qui plus que la France coloniale a intérêt à ne ce que la culture et la civilisation algérienne (nord-africaine, en vérité) ne soit jamais rétablie ? L’intérêt réside dans le fait que posséder une culture plus ancienne que la grecque, une écriture plus ancienne que la phénicienne, une langue plus ancienne que celle de l’Égypte ancienne et une culture plus ancienne que la sumérienne suffit à contester le qualificatif de « barbare » qui justifie toutes les guerres de conquête civilisantes et démocratisantes et le maintien sous leur domination, soit-elle thérapeutique…

il y a 20 heures 07.05.2014

 

Abdelkrim Badjadja, expert international en archivistique et ancien directeur des Archives nationales algériennes, nous divulgue dans cet article un document historique attestant de l’usage continu de tamazight et des caractères amazigh. C’est très bien. Mieux, il déclare nettement être favorable à l’officialisation de tamazight en Algérie. Quant à sa position concernant les caractères à utiliser, allons ! Une fois tamazight officialisée, on verra que les minuscules des caractères latins (trouvés par un amazigh) sont autant hallal que les caractères arabes (trouvés dans la Djahiliya), le Prophète n’ayant jamais pensé à les réformer. De ce fait, on pourrait même généraliser l’écriture de la langue arabe en caractères latins minuscules. Il suffit de bannir les MAJUSCULES !
5 juin

http://www.lematindz.net/news/13096-alphabet-amazigh-un-code-utilise-par-ahmed-bey-pour-ses-courriers-secrets.html

 

5 juin

VOUS N’AVEZ « pas réalisé ce qu’il faut pour aller à l’officialisation de tamazight ». Cette faute-là, vous l’avez commise exprès pour évite de l’officialiser. Il semble que nous n’avons pour notre part qu’une seule façon de payer cette faute à votre place : bouazizer chweyya les choses devant le Conseil constitutionnel si vous ne vous décidez pas à réparer vos propres conneries, désormais publiquement reconnues.
http://www.elwatan.com/actualite/abdelamelk-sellal-l-officialisation-de-tamazight-n-est-pas-pour-aujourd-hui-05-06-2014-260040_109.php

 

4 juin

Ma wlac tamazi&t, WLAC !

Il a toujours été clair qu’il n’y avait rien de spécialement sérieux à attendre de ce côté tant que tamazight n’est pas langue officielle. Pour ce qui est de « la demande populaire », faudra-t-il 126 morts ou 126000 pour que cette fichue demande soit jugée assez recevable ? N’ayant l’intention d’envoyer personne à la morgue, l’idée de bouazizer un peu les choses en une torche polyandre devant le siège du Conseil constitutionnel vient de quitter spontanément le domaine de l’impensé. Ceux qui se font un métier d’émettre des condamnations à mort pourraient alors chier d’un même cul un consensus consistant à être d’accord sur un jour de repos commun, une sorte de Shabat pour intégristes, baathistes et assimilés, où ils n’émettraient pas de condamnation à mort. Qu’ils reposent alors en paix.
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2014/06/04/article.php?sid=164343&cid=2

 

Tahar Hamadache a partagé le statut de Mohcine Belabbas.

1 juin

C’est une erreur que de mettre un pareil truc sur ce mur qui porte mon nom. Pas un mot pour tamazight, sauf à considérer que le mot « aqelliyat » (minorités) le sous-entend. Merde, alors !
« Terriḍ aṭaṣ di qell » (MATOUB Lounes)

التنسيقية من أجل الحريات والانتقال الديمقراطي

مشروع أرضية الندوة الأولى للحريات
والانتقال الديمقراطي

I- الـديباجة:

 

25 mai

Ya l’RCD, tselleḍ-d naɣ ala ? Ɣuṛ-ek tura ad k-d-iffeɣ leεǧeb seg temliliyin-agi gar-ak d l’ikhwa ukud tessemlaleḍ taqeṛṛuyt ! Ha, ad teɣṛem tabeṛbuẓt arma teɣṛam-tt, ad k-d-iffeɣ ugejdur ur neswi tibṣelt zdat n lmaqal-nni n Saint-Egidio ! Ma yella kan yexṣeṛ, ssiwseε tanzaqin-ik, meqqaṛ ad k-iεeddi mebla leεtab

 

Tahar Hamadache a partagé la photo de ‎حركة القوميين العرب في الجزائر‎.

25 mai

« الأمازيغ الشرفاء أهلنا وأحبتنا أحبوا اللغة العربية » و لا يسعكم إلاّ أن تردّوا لهم الصاع صاعين جميلا و جمالا فهيا يا إخوتنا البعثيون، هبواّ ولعا و حبّا للأمازيغية محبّة و إيخاءا للأمازيغ المحبّين للعربية

 

25 mai

Rien ne peut être anti-démocratique et anti-national que la non-officialisation de tamazight

Ce document du FFS se lit, sous le titre « LE PRINTEMPS BERBERE », comme s’il datait d’aujourd’hui. Sauf que, dans le contexte actuel, l’officialisation de la langue tamazight serait un acte (d’abord) juridique dont le soubassement politique, la perspective démocratique sur laquelle elle ouvre et le contenu antidote contre l’aliénation généralisée ne peuvent être évités par le pouvoir que par la fuite en avant dans l’ignorance de cette revendication et dans son déni de cette réalité majeure.

Cela ne va pas sans problème : la non-officialisation de tamazight dans le contexte actuel est à la fois l’ouverture de l’impasse préparée pour la réduction du seuil des revendications (ce qui implique une élimination des dernières traces de crédibilité des actants sensés le maintenir, voire l’aiguiser) ; une prime substantielle au repli identitaire (voire autonomiste, voire encore indépendantiste), mais aussi une victoire facile offerte aux secteurs qui, tels que les baathistes et les islamistes, ne croient aux frontières que dès lors qu’elle regroupe tous les territoires arabes et/ou islamiques.

Une non-officialisation de tamazight (sans compter que sur le plan économique, l’adhésion à l’OMC, et, sur le plan militaire, l’engagement progressif proto-atlantiste, jouent un rôle similaire à celui des partisans de la révision des frontières par le repli ou l’extension) dans le contexte actuel équivaut à la désacralisation des principaux attributs et symboles de souveraineté nationale algérienne : l’unité des frontières et du drapeau.

Rien ne peut être anti-démocratique et anti-national que la non-officialisation de tamazight dans le contexte actuel et futur.
http://www.ffs-dz.net/?p=212

 

Si vous ne croyez pas que les baathistes menacent l’unité nationale, regardez cette photo qu’ils exhibent dans leur groupe sur Facebook :
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=804011819609033

 

Photos du journal

ويبقى رجال البعث خير من يحمل هموم الأمة العربية في هذا العالم المتوحش .. عاش الب… Afficher la suite

Par : حركة القوميين العرب في الجزائر

25 mai

 

25 mai · Modifié

Arrêtez ! Ca déconne grave, là !

C’était le vrai faux « programme » pour tamazight d’un candidat à la présidence de la République lors de la campagne d’avril 2008. Il n’y a eu rien. Strictement rien. Le CNPLET lui-même est une grosse blague, tout compte fait. Les grosses blagues, on nous en fait tous les jours. On nous prend pour des putes passionnées de l’être, ya Σǧaba ya Ṛebbi ! La seule évolution notable est que le programme du même candidat, en 2014, est plus honnête : par son silence, s’agissant de tamazight, on sait où il nous la met si auparavant on n’en sentait rien. Et voilà que c’est repris par le HCA. Alors, maintenant, on attend plus de quatre ans pour recycler des promesses présidentielles en revendications pseudo-institutionnelles ? « Priorité », voilà un mot qui éteint la voix de (Si) Hachemi Assad ! Stupidité, plutôt, oui ! Sauf que ça souligne au khol bleu nuit que les argumentaires tels que ceux de Abdenour Abdesselam (développé lors d’une récente conférence à Béjaïa) et de Dr Boudarene (contribution écrite circulant sur Internet) ainsi qu’un article paru hier sur le journal électronique Libre-Algérie courent, consciemment ou inconsciemment vers la mise en branle d’un processus de vieillissement accéléré des revendications amazighes et de réduction mortel du seuil des revendications.

 

 

 

 

Une académie de langue amazighe, une priorité pour le HCA

www.depechedekabylie.com

 

 

25 mai · Modifié

Tamazight est une chose ; l’officialisation de tamazight en est une tout autre. C’est un cadeau immérité qu’une telle argumentation offre sur un plateau d’urgence à ceux qui en manquent. Qu’elle aboutisse ou non à cette fichue consécration, la démarche en cours plombe déjà tous les débats qui pourraient en découler : elle en exclue du fait même qu’elle ne l’aborde pas celles et ceux qui ne peuvent occulter cette revendication. Elle prépare aussi le terrain à son éventuel bradage, voire à son abandon pur et simple. Tamazight est intrinsèquement liée aux questions démocratiques et celles-ci n’avanceront pas sans l’officialisation de tamazight qui, alors, entrainerait la disparition d’énormes difficultés qui se posent devant la possibilité de synergies démocratiques à travers le pays. C’est le moment de se remettre la tête à l’endroit.

 

 

 

 

Officialisation de Tamazight: Chto Delat ?

www.libre-algerie.com

 

 

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24 mai

ما عليه شيء؛ فالدول والأمراء والعملاء العرب سابقون و ما زالوا سبّاقون، وما هؤلاء المتعاملين الثلاث المغاربة البسطاء إلاّ لاحقون ! زد على ذلك، و بما أنّ لا شيء جميل يُرجى من طرف التعريبيين، فلا بأس أن يتعامل أناس أمازيغ، و هذا في أوجّ زمن العولمة، مع دول العالم (بما فيها دولة شارك في تأسيسها « حفيد إسرائيلي للأمير عبد القادر » حسب جريدة « المحقق »، العدد 06، ماي 2006) بطريقة ترضي كل المقوّمات المعتقدية و اللغوية جنبا إلى جنب إخوتهم العرب الشرفاء ! هناك أيضا أمازيغ مغاربة كذلك أسّسوا جمعية صداقة أمازيغية ـ فلسطينية و إن شاء الله ستنظّم ملتقى حول الثقافات و اللغات المتواجدة في المغرب و في فلسطين، و إن شاء الله سيُعقد مثل هذا الملتقى في الضفة الفلسطينية لمدينة يورشليم :) )

ثلاث نشطاء أمازيغ مغاربة يحضرون ندوة بمعهد موشي ديان بالكيان الاسرائيلي حول الحركة الامازيغية بشمال افريقيا

عملاء الكيان الصهيوني أصبحو يخرجون من جحورهم

 

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23 mai · Modifié

Ca se passe en Amérique, yes, (wo)man Can I demander moi aussi d’être averti du contenu stigmatisant, choquant et provocateur aux dépens de tamazight dans l’enseignement supérieur ? Oui, en tant qu’étudiant en cycle supérieur, je me sens plus que fragile, absolument vulnérable même, au point d’être en mesure de foutre un bon coup de pied au goutte-à-goutte dans le cul de n’importe quel diplôme, dès qu’on quitte l’objectivité scientifique pour asséner au sujet de tamazight des conneries réfutables en droit et en science, autorisées du fait du prince (para-machiavélique). Pour le reste, j’ai le temps d’attendre ce qu’en disent plus conservateurs et plus libéraux
**********************************************

<< « Vos étudiants ont des vies en dehors »

C’est dans :
http://blogs.rue89.nouvelobs.com/americanmiroir/2014/05/22/etats-unis-attention-etudiants-fragiles-232946

 

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23 mai

كاد الإنتظار أن يكون خائبا، و فجأة عثرنا على الحوار الشّيق الذي أجرته الكاتبة ديهية لويز مع جريدة « الحوار اليومي » بتاريخ 18 ماي الجاري. التقطناه في النسخة المكتوبة، لكن لم نعثر له عن أثر على ال »ويب ». لذا، رقّمناه من جديد و طبقا للأصل، و ها نحن نشارككم قراءته مرورا بالمدوّنة « Akbou-Centre du monde »
http://soummam.unblog.fr/2014/05/23/الكاتبة-ديهية-لويز-لالمحور-تطور-الكت/

 

الكاتبة ديهية لويز ل »المحور » : تطور الكتاب الأمازيغي مرهون بترسيم الأمازيغية

soummam.unblog.fr

 

 

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23 mai

أيّا سيدي، هذا يذكّرنا بكثير من الأمور قد تفيدكم معرفتها :
ـ يذكّرنا أوّلا ب الأمم الأولى (مثل الهنود الحمر و الأسرالييين الأوائل) التي قدّمت لها دولة أستراليا منذ بضعة سنين و كذا دولة كندا مؤخرا إعتذاراتها حول كلّ ما آتاهم من عنصريه و تنكيل بكيانهم و موروثهم الثقافي و اللغوي لعدّة قرون مضت؛
ـ يذكّرنا أيضا بعلم الأثار و الأنتروبولوجيا التي تعلّمنا أنّ الرموز قد تتشابه إلى حدّ بعيد من حضارة و زمان و تاريخ إلى أخرى ؛
ـ يذكّرنا بأنّ الحروف الأمازيغية أقدم بكثير من الحروف العربية و أنّه يصعب كثيرا أن نعثر على أوجه تشابه بينها، الأمر الذي يُسقط افتراض « عروبية » الأمازيغية و يعزّز إشكالية العنصرية المناضلة عند العروبيون تجه الأمازيغ و ثقافتهم و لغتهم؛
ـ يذكّرنا أيضا أنّ الرموز المستعملة منذ زمان بعيد لها بعد ثقافي بحت، قد تتحصّن عند الضرورة بتوجّه نضالي، الأمر الذي يختلف تماما مع سيميولوجية الرموز التي تستعملها التنظيمات السياسية الإيديولوجية الحديثة النشأة كمثل حركة « البعث ». أ يودّ البعثيون أن يتطرّق المرء إلى قراءة سيميولوجية للرموز المتداولة عند مناضلي هذه الحركة ؟
https://www.facebook.com/groups/amazighity.for.arabity/

بماذا يذكركم رمز السحر والشعودة هذا

 

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21 mai

Travaux d’un séminaire sur la politique linguistique s’étant tenu en Algérie en 2012. A explorer bientôt. Il y a donc bien eu lieu, consultation d’universitaires sur la question linguistique en Algérie, par les « pouvoirs publics ». Les amazighiphones ne semblent pas en avoir pris connaissance. C’est sans doute une affaire d’état et peut-être que ceux-ci ne sont pas concernés ?…

 

www.ummto.dz

 

http://www.ummto.dz/labolpla/site/takhtit02.pdf

 

21 mai

ستكون لنا عودة في الأمـــــر قريبا

 

الأمازيغية في مقلة العروبية – أحداث و أحاديث Amazighity in the Arabity eyes

https://www.facebook.com/ba3th.dz/posts/801399056536976 احمد بن نعمان الحل في تعدّد اللهجات و وحدة اللغات المكتوبة إقرارُ هويتين مختلفتين يهدّد وحدة الجزائر Paru dans : Echoroukonline Journal édition du 18 mai 2014

 

21 mai

Dernier post de la nuit avant le prochain

Déjà que, si tout était resté normal, les disparités socio-économiques, topo-géographiques et idéo-culturelles constituent des filtres rebutants et travaillant dans tous les sens. Avec les chamboulements récents de tous ordres, si tout le monde était moi, personne ne tenterait de nuire au moindre terrain d’entente.Mais la vie peut sembler être un jeu, et on peut jouer jusqu’à s’en mordre les doigts ;)

 

20 mai

Cela fait trois jours que je cherche à télécharger http://www.echoroukonline.com/ara/ pour y retrouver un article militant contre la constitutionnalisation du caractère officiel de tamazight, et le html de ce journal résiste à se déployer sur mon écran. Si quelqu’un a la présence d’esprit de le retrouver pour moi (édition du dimanche, parait-il), il serait gentil de m’indiquer le lien direct vers l’article en question.

« voilà le lien de l’édition de dimanche de ce papier que je ne consulte pas d’habitude. l’article en question se trouve à la page 16.http://static.echoroukonline.com/…/2014/4380_599558113.pdf » P.13

 

Tahar Hamadache a partagé la photo de Papillon Blanc.

19 mai

UNE RAISON POUR RECONNAITRE AMENZU N YENNAYER EN TANT QUE FETE NATIONALE

Les personnes honnêtes font leur bilan quotidien le soir, d’autres le font à « l’automne de leur vie » ; la jeunesse (entre 18 et 35 ans environ) se voit imposer parfois de drôles de bilans globaux, annuellement suivant les personnes, vers le mois de juin. Ça tient de certaines conjonctions climatiques et biologiques, de certains conjonctures sociales et du fait que septembre y semble trop lointain. C’est l’un des inconvénients majeurs de l’organisation du temps par l’année civile. Ça devrait constituer une raison humanitaire supplémentaire aux raisons identitaires mais la fondant en réalité, pour la reconnaissance des fêtes populaires et agricoles, à la tête desquelles AMENZU N YENNAYER. Lakinna-hum hel ya3lamun ?!

« Quand nous aimons quelqu’un, nous essayons d’oublier qu’il / elle va mourir un jour parce que la seule pensée à ce sujet est déchirante au point de nous briser le coeur. Je suppose que je ne serai plus capable de ressentir à nouveau. »

 

18 mai

Une retraite de chien battu en perspective, sans la constitutionnalisation du caractère officiel de tamazight.

Le docteur Mahmoud BOUDARENE intervient au sujet de Tamazight et du brouillon constitutionnel mis en circulation. C’est bien d’aγoir l’esprit dialectique. Qqaṛen « Hdeṛ ṣṣwab-ik, tehdeṛeḍ ṣṣwab n wexṣim-ik ». Mais c’est une dangereuse stratégie de négociation de fourrer un tel plaidoyer de l’argumentaire adverse dans la situation présente. Ce n’est pas à moi de notarier les arguments de ceux qui s’opposeraient à l’institutionnalisation de tamazight en tant que langue officielle. Et le déni outrageant dans lequel tamazight est maintenue, en mai 2014, des années après de le déclenchement des premières fleurs de merde du Printemps arabe alentour, me dispense complètement de prêter quelque bonne intention que ce soit à ceux qui ont le pouvoir d’entretenir ce déni et qui continuent d’en user outrageusement. Le danger, tout le danger, vient de ce déni et la seule conduite dangereuse est celle de ceux qui tiennent à m’exclure de tout débat d’importance en me déniant le statut officiel d’égal en citoyenneté algérienne, en droit et en dignité. Je suis pacifique, oui, je suis même pacifiste. Et je sais que dès que le brouillon constitutionnel en cours sera blanchi, il deviendra clair que j’ai été exclu de tout ce qui est décidé : mon caractère pacifique et mon pacifisme n’auront qu’à rentrer la queue entre les jambes comme un chien battu et me taire pour la suite.

http://docteurboudarene.unblog.fr/2014/05/17/officialiser-tamazight-la-reconnaissance-d’un-droit-humain-fondamental-et-la-reparation-d’une-injustice-historique/?utm_source=feedburner&utm_medium=twitter&utm_campaign=Feed%3A+dzactiviste+%28DZactiviste.INFO%29

 

 

 

 

Projet de la nouvelle constitution: Tamazight de nouveau occultée.

docteurboudarene.unblog.fr

 

 

17 mai · Modifié

Un autre truc zinzin rencontré dans la presse : les brouillonneurs officiels de constitutions ont tendu un lapin concernant tamazight pour tendre une carotte aux lapins de l’opposition pour les attirer à la lapinière des mouchawarat. Si c’est le cas, ça sera vrai que les gens d’en haut ne prennent plus les enfants du bondieu pour des canards sauvages ; ils les prendraient pour des lièvres domestiqués. Tmenyik médiatico-politique sans pitié !

 

17 mai

Ces trucs bidon que je lirai comme des pâtisseries avariées dans la presse ces jours-ci… Exemple : Untel tient rancune à telle région et décide que le tabouret identitaire du pied soit estropié de l’un. La rancune ! Ils ne savent certainement pas ce que c’est. Et s’ils savent, c’est qu’ils ne savent pas ce qu’ils font. Et s’ils savent, c’est que tout est foutu.

 

17 mai

Il ne faut pas que le terme « consensuel » se fourvoie dans la signification d’un adjectif qualifiant quelque chose, soit-il une constitution, qui mène les cons dans un seul sens. Lorsqu’il s’agit de choses trop sérieuses, et lorsqu’il s’agit, comme dans une constitution, réaliser un sens commun, mieux vaudrait éviter les ambiguïtés et, surtout, utiliser le terme « comsensuel ».

 

16 mai

Le trépied identitaire et la menace de graves déséquilibres.

Dans le brouillon de la prochaine constitution, Tamazight DOIT avoir figuré en tant que (seconde ? on s’en fiche) langue officielle. Pourquoi ? Voilà :
On dit qu’il n’y a pas lieu de toucher aux composantes de l’identité nationale ? Je ne vois pas le pourquoi de cet « interdit » mais passons. Un jour peut-être on aura meilleure latitude pour enfin s’entendre entre Algérien(ne)s sur notre identité : peut-être que, pour le moment, beaucoup ne savent plus qui ils sont ni qui, tous ensemble, sommes.

En tout cas, l’identité nationale est abordée dans le préambule de la constitution et ce importe le plus, c’est l’équilibre articulé (monté sur des articles) du texte constitutionnel. Il s’agit des articles qui traduisent le trinôme identitaire : « amazighité, islamité, arabité » qui repose sur un trépied d’articles. Le fait est que ce tabouret légalo-constitutionnel a pour le moment deux pied splus longs qu’un autre : l’arabe est langue officielle ; l’islam est religion officielle, mais tamazight ne l’est pas -mais elle toutefois est nationale depuis 2002, il importe de le rappeler puisque beaucoup d’intellectuels et d’activistes semblent (feindre de) l’ignorer. Le tabouret est ainsi indubitablement déséquilibré et déséquilibrant.

Dans ces conditions, soit le tabouret est renforcé dans son équilibre et sa stabilité, soit il est brinquebalant. Les charpentiers officiels sont tenus de le savoir dûment.

 

Tahar Hamadache a partagé le statut de Satef-dz Béjaïa.

15 mai

Vous, tous les journalistes qui ont produit des articles, toujours matures, lors du Printemps noir et à son sujet, êtest invités à nous gratifier de témoignages rétrospectifs, non pas sur l’activité émeutière proprement dite, mais sur ses déterminations telles qu’elles se sont imposées à vous et telles que vous avez été amenés à les diffuser à votre tour. On est en plein 13e anniversaire et nous manquons toujours d’éclairages à ce sujet.

 

11 mai

Tamaziɣt, culture nationale et brouillon constitutionnel de mai 2014

En tout cas, moi je les crois quand ils disent qu’il vont lâcher leur brouillon dans quelques jours. Il évacuera certainement la question de tamazight en particulier et de la culture nationale en général. De toute façon que ce soit. Soit, positivement, pour signaler que si débat il y a il peut s’ouvrir sur les autres questions d’importance (caractère républicain, démocratique, social du régime d’état ; l’organisation des institutions et des pouvoirs ; les libertés individuelles, publiques et sociales ; etc.) ; soit négativement, ce qui voudra dire que makanelleh d’aller plus loin.

On s’est bien foutu de la gueule des enfants du Printemps noir qui chantaient se référaient presque en tout à leur idole qui éclatait : « Ma wlac tamaziɣt, wlac ! wlac ! wlac ! » tout en mettant tamaziɣt à la queue de leurs cris d’émeutiers, mais on ne se foutra pas de la gueule d’un vieux schnock comme moi : soit tamaziɣt et la culture nationale sont satisfaites dès l’abord; soit je continuerai de chercher ailleurs si j’y suis.

 

11 mai

Ça vient d’être censuré quelque part. Netta Ladɣ yenna-yas L’inspecteur Tahar i L’Apprenti : « Lukan ma tehdeṛ-ci men fum-ek, ma-ni-c εaṛef men ‘in tehdeṛ »

Mon mur demeure si bienveillant pour mes commentaires

Révision de la constitution …et après ?
Par la rédaction Tous les indices laissent croire que les consultations annoncées par le Chef de l’Etat, en vue de la révision constitutionnelle, ne sont que poudre aux yeux et versent dans la log…
www.libre-algerie.com
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Tahar Hamadache Comme toujours, « ce n’est pas la question du problème ; c’est le problème de la viande ». Le problème, ce n’est pas si c’est de la poudre aux yeux ; la question, c’est s’il n’y ni poudre, ni yeux.
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Tahar Hamadache En tout cas, moi je les crois quand ils disent qu’il vont lâcher leur brouillon dans quelques jours. Il évacuera certainement la question de tamazight en particulier et de la culture nationale en général. De toute façon que ce soit. Soit, positivement, pour signaler que si débat il y a il peut s’ouvrir sur les autres questions d’importance (caractère républicain, démocratique, social du régime d’état ; l’organisation des institutions et des pouvoirs ; les libertés individuelles, publiques et sociales ; etc.) ; soit négativement, ce qui voudra dire que makanelleh d’aller plus loin.

On s’est bien foutu de la gueule des enfants du Printemps noir qui chantaient se référaient presque en tout à leur idole qui éclatait : « Ma wlac tamaziɣt, wlac ! wlac ! wlac ! » tout en mettant tamaziɣt à la queue de leurs cris d’émeutiers, mais on ne se foutra pas de la gueule d’un vieux schnock comme moi : soit tamaziɣt et la culture nationale sont satisfaites dès l’abord; soit je continuerai de chercher ailleurs si j’y suis.

11 mai, 1

 

 

11 mai

Présence et vacuité du discours pour tamazight.

Il y a des activistes que j’aime bien pour une seule raison : l’effort qu’ils fournissent pour être présent à des moments de reflux. Cela dit, il leur arrive souvent de laisser poindre une sorte de panique devant le contexte, de ne pas très bien savoir le prendre, de ne pas trop savoir s’y prendre. Et il leur arrive de lâcher des déclarations, ou simplement des impressions, quelque peu désolantes. C’est arrivé à Said Sadi, c’est arrivé à Ramdane Achab après lui, et on dirait que ça arrive de nouveau à Abdeslam Abdennour (dans le journal La Cité d’aujourd’hui). C’est trop simpliste, pour ne pas dire trop lâche, la perspective qu’il offre (à qui ?).

Je pense que ce n’est pas le moment de se laisser tenir la dragée haute : le contexte ne le permet pas du tout. Au contraire, le moment présent exige de mobiliser le maximum de lucidité, de vérité, de pédagogie mais aussi autant de pugnacité et de force de caractère. On gagnera au moins à arroser la fibre militante et le sens de négociation des opportunités à l’avantage du maintien de la vigilance prospective chez nos ami(e)s que la religion du marché et sa doctrine uniformisante menace de fondre dans la foule méconnaissable.

 

Tahar Hamadache Il n’y a pas lieu de faire moins que la députée de la nation, Dalila Fourar qui déclare : « Je pense qu’après avoir été instituée comme langue nationale, l’officialisation de tamazight est impérative”(, nous a confié la mouhafedh FLN de Béjaïa). In : http://www.liberte-algerie.com/…/le-fln-est-favorable-a…

 

“Le FLN est favorable à l’officialisation de tamazight” RÉUNION DES MEMBRES DE LA MOUHAFADHA DE…

www.liberte-algerie.com

 

Tahar Hamadache a partagé le statut de Etudiants de langue et culture amazighes-bejaia.

11 mai

Poussez un peu, et vous vous rendrez compte que l’indifférence vous ligote en vous faisant dire que, des pressions sur les étudiants et les enseignants de tamazight dans nos universités, c’est chose courante. On se forge comme on fait face à telle ou telle difficulté, mais il arrive que les manieurs de difficultés tordent cruellement le parcours de notre jeunesse éprise de tamazight.

 

Commentant le passage suivant :

maintenant je le declare.
etudiants de tamazight, les membres de la coordination ont besoin de vous, soyez vous, ils meritent pas etre victimes de notre aministration, ils subissent bcp de pression , mais personne ne les entend, vous aurez besoin d eux apres, presevez les alors maintenant
maksen amazigh

 

3 mai

Les fils (sing. fil) du tissu s’en émancipent. Où est le tissu ?

C’est pas une énigme, espèce d’imbécile, c’est une métaphore. Libère-toi DANS le tissu sinon goûte à ta perte en le perdant.

 

28 avril

Faites connaitre notre plus récent groupe aux intellectuels, poètes, philosophes, politiciens, penseurs, idéologues, éditeurs, journalistes, gens de culture, maniant l’une ou les deux langues tamazight et l’arabe de tous les pays, qu’ils soient amazighs, arabes, amazigho-arabes ou qu’ils soient des arabisants ou des berbérisants issus d’autres traditions, langues et cultures. Il nous importe d’ouvrir ce débat.

 

الأمازيغية في مقلة العروبية – أحداث و أحاديث Amazighity in the Arabity eyes

    • ما هو خطاب الممتطين للتوجه العروبي التعريبي إزاء تمازيغت (الأمازيغية) و الأمازيغ آنيا، أي في الضرف الحالي ? هل كل من اتخذ كذا توجه و خطاب صريح في انتماءه و خطابه و مقاصده ? هل كل موقف أو مقال يقابله إ…
  • 912 membres

 

Tahar Hamadache a partagé un lien.

24 avril

« À la limite, la culture peut aller sans conscience identitaire [...].
La culture relève en grande partie de processus inconscients. L’identité,
elle, renvoie à une norme d’appartenance, nécessairement consciente,
car fondée sur des oppositions symboliques » (Cuche, 1996)*.
Mon commentaire :
Et sans conscience identitaire, ou si la conscience identitaire est stigmatisée, anesthésiée ou troublée, la culture, relevant ainsi de processus inconscients, peut aisément être soumise à des processus d’aliénation et de déculturation savamment et directement entreprise ou malicieusement confiée à des consciences préalablement et profondément aliénées

*Cité in :

ÉDUCATION INTERCULTURELLE :
ÉTAT DES LIEUX
Françoise LORCERIE (CNRS, IREMAM.)
http://www2.cndp.fr/revuevei/129/17018911.pdf (page 4/20)

 

L’origine du vocable « PRINTEMPS NOIR » en réaction à une « notice » de KabyleUniversel.com*

24 avril 2014, 10:13

Faut pas trop chercher le sens premier du vocable « Printemps noir ». C’est simple, très simple même. Lorsque j’ai décider de proposer ce vocable aux amis d’Akbou, vers le 06 mai 2001, donc déjà plus de deux semaines du début de ces événements, l’idée n’avait rien à voir avec le défaitisme ni avec le désespoir. En aucune façon. Bien au contraire, il s’agissait d’agir sur le cours des choses. Et pour agir sur des choses, il faut les citer par leur nom ou, si elles sont inédites, les identifier et les nommer en conséquence. Et il se trouvait que ces événements n’avaient pas de nom jusque là. Comment les nommer et pourquoi ?

 

Pour moi, tout était encore compactement obscur mais une chose au moins était très claire : ces événements-là avaient toutes les caractéristiques d’une catastrophe sociale et si elle ne recevait pas de nom, cela contribuait pour moitié à l’aggravation de son impact néfaste sur la société, car le non-dit élargit le domaine du ressenti tout en le cloitrant dans l’impensé : cela démultiplie à l’infini l’effet de la terreur, de la honte, de l’abattement. Et cela laisse libre cours à toutes les erreurs d’appréciation, à la concurrence des violences aveugles et, ainsi, à la dilution des responsabilités et à la disparition progressive du sens de la responsabilité, sans quoi la société se disloque avant de se dissoudre totalement. A cette obscurité qui s’emparait des âmes et des esprits, répond l’obscurité totale entourant les tenants et les aboutissants des provocations multiformes et de toutes origines. Plus encore, le noir envahissait les rues et les quartiers de par la fumée des quantités incroyables de pneus brûlés et de bombes lacrymogènes décapsulées.

 

On ne pouvait pas réclamer la lumière dans de telles conditions en criaillant « On veut la lumière sur cette sale affaire » : personne n’était apte à laisser parler le poète en de telles circonstances. La meilleure manière de convoquer la lumière était de constater l’obscurité, de la nommer, pour s’y adapter et s’encourager à tirer les choses au clair.

 

Pire encore, quelque chose était encore plus net dans ma tête : ces événements n’avaient rien à voir avec Tafsut n 80, aléas le « Printemps berbère ». Il en était même l’intégrale antithétique. Laisser les pauvres gens qui organisaient cette espèce de volontariat pour aller mourir sans faire de déclaration structurée sans leur glisser un repère dans la poche serait être complice du destin funeste auquel ils se livraient, d’autant plus qu’ils nous rejetaient catégoriquement, « dinosaures » qu’ils nous jetaient froidement et rageusement à la figure.

 

Ces événements obscurs devaient donc être liés à l’histoire sans qu’ils n’y prennent garde dans un premier temps, afin qu’ils puissent s’en servir comme d’une bouée de sauvetage dès qu’ils en ressentiraient le besoin. J’ai trouvé qu’il faut nommer NOIR ce qui obscur et de le rattacher à une lumière ténue, venue du passé encore récent mais déjà rejeté, d’autant plus que c’était la saison (avril, mai…) et que c’était des bourgeons, sensés être NOS bourgeons, qui se détachaient du printemps, de la lumière, de la mémoire et s’offraient à corps perdu à la froideur mortelle et obscure. Cette lumière ténue, c’était le Printemps berbère (entre nous, je pensais aussi au Printemps de Prague, mais ça, je ne le disais à personne), le PRINTEMPS.

 

Et ce fut donc moins un mot composé qu’un message télégrammatique à deux mots juxtaposés : PRINTEMPS (pour titiller la mémoire) et NOIR (pour nommer le présent). Voilà donc expliquée aux nuls l’origine du vocable « Printemps noir ». Si ça ne vous plait plus, je n’en ai rien à foutre : le vocable a suffisamment rempli ses fonctions. Mais si ça vous plait de le triturer au gré de vos saloperies présents ou à venir, alors allez vous faire foutre et vous pouvez toujours courir, vous n’y arriverez pas :D

 

C’est gentil de ma part, n’est-ce pas;)

 

* http://www.kabyleuniversel.com/2014/04/21/le-printemps-berbere-dun-printemps-a-un-autre-lautisme-et-la-violence-du-pouvoir-sont-toujours-les-memes/(précisément, la publication du 22 avril vue sur www.facebook.com/KabyleUniversel)

 

20 avril

Souvenir d’enfance. Les manifs de 1980.

J’étais encore enfant, en tout début d’adolescence quand, collégien, j’ai participé à la première marche pour tamazight à Akbou, dans le sillage des événements d’avril 1980. Arrivés au centre de la ville, je me suis retrouvé dans les premières lignes quand le face à face avec les policiers et/ou les gendarmes (je ne me souviens plus très bien) a eu lieu, au niveau de l’ancienne librairie « Djil djadid ».

A la première charge, reflux des manifestants. Comme tout le monde, j’ai fait volte-face pour courir dans l’autre sens mais ceux qui étaient devant moi (maintenant juste derrière) ont vite fait de marcher sur mes talents et c’est ainsi que j’y ai laissé mes souliers un peu trop larges pour mes pieds d’enfant. J’ai donc couru pieds nus Où ? Direction le quartier où je savais trouver de nombreuses cachettes pouvant me contenir et mon gros cartable en cuir dont je ne voulais pas me séparer, brillant élève que j’étais. Hira Tahar ou, plus communément, Ijdaren. Je le connaissais bien pour y avoir passé auparavant quelques semaines ou mois quelques années auparavant. Je crois même y avoir rencontré Nna Cherifa ou, en tout cas, des amies à elle qui la citaient souvent et fredonnaient ses chansons sur une petite terrasse où elles s’assemblaient.

Une fois bien abrité, j’attendais de comprendre que je pouvais aller ailleurs. Mon attente ne dura toutefois pas très longtemps avant qu’un manifestant, qui me paraissait très grand à l’époque, et que je ne connaissais pas du tout, et que je n’ai plus rencontré ensuite, est venu me retrouver. Allez savoir comment il avait fait ! Il me ramenait mes souliers ! J’avais de grands amis qui me parlaient des événements, qui me ramenaient des déclarations et qui m’apprenaient à écrire tifinagh, mais c’est surtout ce geste que j’apprécie encore aujourd’hui le plus de ces années-là.

Peut-être que ce souvenir aggrave le profond dédain, le très grand mépris dans lequel je tiens ceux qui poussent aujourd’hui des enfants à la confrontation violente avec les flics, alors qu’eux veillent à les abandonner à leur sort, attendant le bilan loin du terrain de « jeu ».

 

20 avril · Modifié

Les prouesses (pas question d’en parler pour le moment) du RCD lors de la marche d’aujourd’hui sont multiples. Il a même réussi à être le plus visible tout en restant le plus discret question déclarations. Pas même l’ombre d’une prise de parole ! Ceci dit, llah ghaleb, je suis toujours concerné par la question des représentations. Là, quant à la représentation de l’homme modèle.
Quant à la femme, il a fallu toute la malice de Bouteflika pour nous représenter le modèle de la militante RCD, quand il a fait sa judicieuse remarque à propos de la minijupe de Khalida, alors encore fraiche sortante de la fabrique d’images RCD.
L’homme, lui, selon le RCD, c’était avant tout une moustache bien taillé, un costume et une cravate bleues, une chemise à col blanc. Si t’es pas ainsi affiché, tu es un drôle de RCD, peut-être même un drôle de Kabyle. D’ailleurs, ça continue de coller au roi FERHUBUT.
Mais voilà ! AUjourd’hui, plus de moustaches, ni de costumes, ni de cravates, ni de bleu, ni de blanc. A la limite, beaucoup de joues (mâles s’entend) bien portantes. Même les représentations de substitution made in RCD ont foutu le camp. Il était impossible de ne pas faire cette remarque.

 

20 avril

Si tu veux observer les hésitants et les cachottiers, attends-les au carrefour. C’est ce que j’ai fait aujourd’hui, au carrefour dit « Dawadji » et qui est candidat à porter le nom du « 19 mai 1981″, selon les animateurs du « MCB Unifié » (franchement, je ne lui trouve pas d’autre nom, hein, les anciens ), ce qui est une excellente idée tout de même.
Parmi les hésitants, il me semble avoir aperçu des gens proches de Ferdjelleh (lui-même n’ayant pas été visible, je crois) et si Ali El-Parpaing A la fin, je crois que ceux-ci se sont décidés à aller entendre ce qui se dit du côté du chef d’orchestre derrière lequel a marché en gueulant très fort (impressionnant !) mon bon ami ami (quand il était encore du Satef) Razik le costard. On ne peut donc pas jurer que tous les hésitants se sont « unifiés ».
A propos de la plate-forme d’El Kseur, il me souvient que l’un de ses onze points consiste à exiger la protection des témoins. C’est un point amplement concrétisé du moment que d’anciens jeunes émeutiers de 2001 se retrouvent aujourd’hui dans l’un des carrés ayant marché à Béjaïa. Mais ils ne disent toujours rien à propos de qui les a encouragés à faire bisou-bisou avec la mort en 2001. Puisqu’ils ont la force de gueuler très fort, que ne finissent-ils pas par gueuler leurs vérités à propos de Printemps noir !

 

20 avril

Le MAK, ass-a, deg Bgayet, ur iddi d weglim, ur iddi d yi&es. Mais !
Mais à la fin de son attroupement devant le portail de l’administration wilayale, son action est prolongée par l’envoi d’enfants mineurs, vraiment mineurs, dont aucun à ce que j’ai vu ne se rase encore, arroser l’enceinte de l’immeuble de pierres, se livrant à des actions tellement audacieuses que l’un ou l’autre risque de se casser le cou ou les jambes en retombant des murs et des portails qu’ils escaladent. Ceci, sans vouloir prévoir la réaction des policiers en faction, à l’intérieur du siège wilayal.
MAK ! Assez de ces manières ! Les enfants ne sont pas vos enfants, tenez-les hors du danger. C’est votre responsabilité si tant est qu’il vous reste encore un sens, même ténu, de responsabilité.
C’est signé :
Tahar Hamadache.

 

16 avril

Petit inventaire d’actions en faveur de tamazight à l’attention des gens occupant postes.

Petit inventaire d’actions en faveur de tamazight à l’attention des gens occupant postes.

Rédigé en septembre 2013, en prévision de journée(s) parlementaire(s) sur la question, il est resté inédit. Diffusé aujourd’hui aux fins de servir et…

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13 avril · Modifié

arris-dz le 12.04.14 | 23h59 (sur El Watan) : « Idir Ait Maâmar enfin de retour
un très subtil et très sage. une autre victime du groupe mafieux  » Abrika » bon retour Idir. »

Idir Ait Maâmar, victime d’Abrika ? Allons ! Allons !

Passons pour ce qui est de Amar Falli et de Said Boukhari, même si là encore les choses ne sont pas très évidentes. Idir Ait Maâmar a continué d’activer jusqu’en 2004 si je me souviens bien, avant de produire enfin une déclaration finale par laquelle le retrait des « Aarchs » de la coordination des Ouacifs s’est concrétisé. SI Idir Ait Maâmar a bien été victime de quelque chose, c’est de n’avoir pas prêté attention aux signaux qui lui parvenaient de sa structure sociale d’origine, de ses camarades du Satef-Béjaïa (dont je fais partie).

Pour être très clair, cette intervention ne s’adresse pas du tout à Idir Ait Maâmar : nous n’avons pas encore pensé à faire le bilan de toutes ces années ensemble en tant que Satef. Elle s’adresse aux commentateurs afin qu’ils ne se fourvoient pas trop facilement car se fourvoyer en la circonstance c’est prêter le flanc à de très néfastes confusions.

Pour le reste, je suis heureux de savoir que les anciens rentrent enfin en piste

http://www.elwatan.com/actualite/printemps-berbere-des-detenus-d-avril-1980-appellent-a-des-marches-en-kabylie-12-04-2014-253047_109.php

 

Tahar Hamadache a partagé le statut de Kamal Almi.

11 avril

Ca a longtemps trainé, ça arrive quand-même ! Comme ça, les patrons commenceront à calculer les fichus milliards qu’ils oublient de compter en considérant que tamazight ne donne pas de la bouffetance. Mon rapport de stage sur l’environnement de l’entreprise n’est plus seul, je suis heureux

Algérie: Impacts économiques de la langue tamazight.

Mardi 15 Avril 2014, 04:00pm – 06:00pm

Cherif Aissat, étudiant en économie à l’Université de Montréal, fera une présentation sur : Algérie: Impacts économiques de la langue tamazight

Dans le cadre des principes du développement durable et des droits humains, dans une perspective de calcul du Bonheur national brut.

Domaines abordés:
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9 avril

C’est cela. Et c’est insoutenable comme ça marche mais c’est plus insupportable que l’on ne s’en rende pas encore compte avec ce qu ise passe de la Somalie jusqu’en Afghanistan, en passant par l’Afrique du nord-est : présidents violés, tués, humiliés ou « dégagés » ; drapeaux en lambeaux, unité nationale pulvérisée, cohésion sociale explosée, sécurité nulle, médecine à zéro, scolarité supprimée, désédentarisation maximale, hommes et femmes réduits aux ombres d’elles-mêmes et d’eux-mêmes… Mais les territoires restent tels quels. En résumé : on nique tout sur place, mais que rien n’en déborde car les gens des territoires voisins s’occuperont eux-mêmes de s’autodétruire.

 

Souveraineté poreuse, démocratie murée – Wendy Brown | RdL La Revue des Livres

 

 

Tahar Hamadache a partagé un lien via Naima Tazir.

8 avril

Y compris la culture tamazight, madame ? Si oui, Houari Addi le sait-il ? A part nna Louiza qui le confiait aujourd’hui encore dans la localité de son enfance même, les autres candidats le savent-ils ? Les boys-cuters le savent-ils ? Les barakatistes le savent-ils ? Cheilh Taaldjt le sait-il ? Le cheikh du Qatar et ceui de Babelweb le savent-ils ? Les profs de l’université où je suis le savent-ils vraiment ? El-Watan et Liberté, Ech-chourouk et En-Nahar, entre autres, le savent-ils zeεma ? Les Bralbraü le savent-ils toujours ?

 

« La culture est moteur de croissance durable »

www.latribune.fr

Irina Bokova, directrice générale de l’UNESCO, revendique la culture comme facteur de développement économique et comme outil de sortie de crise. Invitée au Forum de Chaillot* les 4 et 5 avril, Madame Bokova y défendra ses engagements et…

 

 

8 avril

Un professeur, que ce soit en sociologie ou en barbotologie, qui ne sait pas que tamazight est langue nationale, qui n’en connait pas aligner une phrase, en oral ou par écrit, et qui n’admet toujours pas que cette revendication émane d’algériens, ne me dites qu’il soit en mesure de savoir ce qui arrivera demain la veille. Je vous avertis : si vous me le dites, je considérerai que je n’entends ni ne lis rien de bien sensé.

 

5 avril

Je valorise deux invitations diplopopulaires à me faire dire quelque chose, sous prétexte de tamazight, cette semaine. Bien avant le 20, quoi. Je valorise et je ne dis pas non. Mais je ne dis pas oui, non plus. Trop durs de comprenette ? Une cléfette, pour calmer ma crise de générosité nocturne :
Ce n’est pas parce qu’on croit qu’on a coincé tout le monde entre ceux qui ne coinçoivent d’activité sociopolitique possible qu’avec la non-satisfaction de la revendication amazighe et ceux qui croient que nous allons nous satisfaire encore longtemps de la/nous revendiquer que je cesserai pour ma part de garder le silence pour tirer sur les uns plutôt que sur les autres ou pour les mettre « dos à dos » ou « bouche à bouche ». Qu’ils continuent donc de s’amuser tant que ça les amuse, ça ne me gêne plus du tout le moins du monde de leur part. Les comptes seront bons, vraisemblablement. Tout le monde finira par s’amuser.

 

 

الكاتبة ديهية لويز ل »المحور » : تطور الكتاب الأمازيغي مرهون بترسيم الأمازيغية

Vendredi 23 mai 2014

صاحبة رواية « سأقذف نفسي أمامك »، ديهية لويز في حوار ل »المحور اليومي » :

« الكتابة بالأمازيغية مهمّشة بسبب عدم ترسيم اللغة و إدخالها إلى المدارس و الجامعات الجزائرية »

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شاركت الروائية « ديهية لويز » مؤخرا بالعاصمة الإماراتية أبو ضبي، أين قدّمت تجربتها ضمن فعاليات معرض أبو ضبي الدولي للكتاب، و بعد عودتها مباشرة لأرض الوطن أجرت ضيفتنا حوارا ل »المحور اليومي »، أكّدت فيه أنّها بصدد كتابة رواية جديدة بالأمازيغية، مضيفة أن الكتاب الأمازيغي لا يزال مهمشا بسبب عدم ترسيم اللغة و إدخالها إلى المدارس و الجامعات الجزائرية، مشيرة إلى أنها و رغم العراقيل متفائلة بمستقبل الرواية الأمازيغية بفضل الناشطين و الكتاب الذين يواصلون الكتابة بلغتهم الأم.

أمينة ز.

 

« ديهية لويز » و اسمها الحقيقي « لويزة أوزلاق » من مواليد 1985، طالبة دكتوراه في الإقتصاد بجامعة بجاية، ولجت إلى عالم الفن و نشطت في الساحة الثقافية، صدرت لها رواية أولى بعنوان « جسد يسكنني » عن دار « ثيرا » للنشر عام 2012، و رواية أخرى سنة 2013 بعنوان « سأقذف نفسي أمامك » كما شاركت في مجموعة قصصية بالأمازيغية مع عدد من الكتاب الجزائريين، المغاربة و الليبيين، شاركت و حضرت عدة ملتقيات وطنية، كشفت عن مشاريع بصدد الإنجاز و أفكار لروايات بالأمازيغية و أخرى بالعربية.

 

منذ متى وأنت تنشطين في الساحة الثقافية؟ وكيف بدأت علاقتك مع الكتابة الادبية؟

لم تكن لي نشاطات ثقافية كثيرة، كنت أكتب لنفسي، ثم حين شعرت أني مستعدة لكتابة نص أقدمه للقراء، نشرت روايتي الأولى « جسد يسكنني ».أما علاقتي مع الكتابة فقد كانت حاضرة في المراحل الأولى من حياتي، كنت ألجأ إلى أوراقي كلما شعرت أنّ العالم يضيق من حولي فأجد فيها فسحة للتحرر والبوح بكل ما يختلج في الصدر.

 ماذا عن تجربتك مع الكتابة القصصية؟

 تجربتي مع القصة كانت مختلفة عن الرواية، فلم أتصور أني قادرة على كتابة قصة قصيرة بعدما شعرت أني لا أصلح إلا لكتابة الرواية، ففيها من الحرية القدر الكبير وتمكنني من التعمق في الشخصيات أكثر وهذا بالضبط ما يثيرني في الرواية، لكن حين عرض عليّ ناشري أن أشارك بقصة بالأمازيغية في كتاب مشترك مع مجموعة من الكتاب، وجدتها فرصة ملائمة لاختبار قدراتي في القصة والحقيقة أني استمتعت بها كثيرا واكتشفت في القصة طريقة جيدة لسرد لحظات ومواقف معينة دون الدخول في متاهات التفاصيل الكثيرة، وقد وفّقت إلى حدّ كبير في كتابة القصة التي شاركت بها وحتى في كتابة قصص أخرى بالأمازيغية ستكون موضوع نشر في وقت لاحق.

لديك مشاركات بمجموعة قصص مع كتاب مغاربة وليبيين كيف كانت هذه التجربة العربية؟؟

 مشاركتي في هذا الكتاب الأمازيغي المشترك كانت فرصة جميلة، خاصة وأنه يجمع كتّابا من الجزائر، المغرب وليبيا، إضافة إلى أنّها المبادرة الأولى من هذا النوع والتي تهدف إلى جمع شمل الأمازيغ عن طريق قصة، خاصة بكل منطقة وبخصوصية الأمازيغية في كل بلد، كان هذا الكتاب فكرة الكاتب والناشر ابراهيم تزاغارت، وأعتقد أن مثل هذه المبادرات القيّمة لا بد أن تتكرر.

كيف هي الحركة الابداعية بمدينتك بجاية؟؟

مع أني لست في موقع التقييم، لكني أظن أن بجاية مدينة ملهمة بطبيعتها وفيها فنانون ومبدعون في مختلف المجالات، هناك مواهب لا بد أن تكتشف وتظهر على المستوى الوطني والخارجي، لكن للأسف، الفضاءات المتاحة للظهور وإبراز قدراتهم تظل محدودة إن لم أقل منعدمة، مع ذلك أظل متفائلة بهذا الشأن، فالحركية الثقافية في بجاية تتطور وتتحسن مع الجمعيات الثقافية والجهود الفردية التي تعطي فسحة للمبدعين.

حدثينا باختصار عن روايتك « سأقذف نفسي أمامك وما هي الفكرة التي حاولتي تبليغها في رواية « جسد يسكنني« ؟؟

في روايتي الأولى « جسد يسكنني » حاولت تسليط الضوء على علاقة الأم بابنتها، كيف تعيش المرأة الأمومة في مختلف مراحلها، وكيف يمكن أن تسيطر عليها طموحاتها وأحلامها وتقتل فيها إحساس الأمومة وتكسر علاقتها بطفلها  و بالنسبة ل »سأقذف نفسي أمامك » فهي رواية اجتماعية وطنية، وفكرتها كانت تسكنني دائما، لكني كنت بحاجة إلى الوقت لتجسيدها على الورق، تتمحور هذه الرواية حول أحداث دامية شهدتها منطقة القبائل، ابتداء من عام 2001، عبر شاهدة عايشت تلك الفترة المؤلمة وحاولت أن تخلد ذاكرتها على الورق أو تتخلص منها لتبدأ من جديد، و هي رواية صادرة عن منشورات الإختلاف بالجزائر و منشورات « ضفاف » ببيروت عام 2013، البطلة « مريم » المرأة التي تقتحم الكتابة للشفاء من ذاكرتها الأليمة، تقع في حبّ « عمر » المناضل الشابّ الذي يصاب برصاصة في الرأس خلال الأحداث ليدخل غيبوبة طويلة، شخصية تحاول الخروج من قوقعتها الداخلية لتبحث عن وجه أمل جديد يضيء حياتها، لكنها تصطدم مرة أخرى بواقع مرير.

ماذا تقصدين بالربيع الاسود في منطقة القبائل في رواية « ساقذف نفسي امامك« ؟؟

الربيع الأسود هو الاسم الذي يلاحق تلك الفترة الدامية التي حدثت في منطقة القبائل ابتداء من عام 2001، وهذه الرواية تسرد أهم مراحل تلك الفترة ومخلّفاتها الأليمة على الأفراد والمجتمع.

ما هو دافعك في الكتابة عن الظواهر الاجتماعية؟؟

 تؤرقني المواضيع الاجتماعية، لذلك فهي تحتلّ الحيّز الأكبر في كتاباتي، فأنا أؤمن بأن دور الكاتب يشمل أيضا تشريح الواقع وتبني قضايا المجتمع لطرحها بصورة أكثر جمالية.

 

كيف تقيمين الحركة الادبية الامازيغية؟؟

 رغم العراقيل الكثيرة أمام الكتاب بالامازيغية، منها مشاكل النشر والتوزيع وكذلك اللغة التي ليس لها أسس موحدة بسبب عدم توفر الإمكانيات اللازمة لذلك رغم أنها لغة وطنية، لكنني متفائلة بفضل الناشطين والكتاب الذين يواصلون الكتابة بلغتهم الأم، رغم ضعف المقروئية، لكن يجب التفكير على المدى البعيد أيضا، فالأجيال القادمة بحاجة إلى العثور على أثر لهذه اللغة التي رسخت مئات القرون ولم تختف.

اين تجدين مشكلة الكتابة الامازيغية ولماذا لا تحظى بالاهتمام مثل الكتابة الادبية العربية؟

 أظن أن الكتاب الأمازيغي ما يزال مهمشا مقارنة بنظيره العربي أو حتى الفرنسي، المشكل يعود إلى عدم ترسيم اللغة وإدخالها إلى المدارس والجامعات أين يمكن أن تتطور وتأخذ وضعها المناسب، الاهتمام يصنعه الاعلام أيضا والترويج للكتاب الأمازيغي كلما صدر شيء جديد، لكن الإعلام الجزائري لا يولي أهمية كبيرة لهذا الإنتاج لذلك يبقى الكتاب في زوايا المكتبات أو في إطار علاقات محدودة ولا يصل إلى جميع القراء.

تعملين حاليا على كتابة رواية بالامازيغية، الا تتخوفين من تعرض روايتك للإقصاء خاصة وان هذه التجربة قليلة في المشهد الادبي الجزائري ؟

 حين أكتب رواية فلا أسعى إلى النجاح أو الاهتمام الواسع من طرف الساحة الأدبية، لكني أحاول عن طريقها أن أوصل رسالة معينة إلى قارئ ما أو مهتم ما، ليس شرط أن تصله مباشرة فربما يتطلب الأمر سنوات، المهم أني استطعت أن أكتب ما أريده، ثم الكتابة بلغتي الأم أعتبره واجبا وشرطا في مسيرتي الأدبية، خاصة وأن الكتّاب يتخوفون من الكتابة بهذه اللغة لضعف المقروئية ما يجعل الكتب بهذه اللغة تقل.

 

هل تعتقدين ان الرواية بالامازيغية ستلقى نجاحا باعتبار ان جمهورك سيكون محدود بحكم ان منطقة القبائل فقط من تتقن هذه اللهجة؟

  الأمازيغية لغة وطنية، حاضرة بشكل أو بآخر في كل شبر من التراب الجزائري وليس فقط في منطقة القبائل أو مناطق معينة، كما قلت سابقا، فإني لا أكتب من أجل النجاح ، قد يأتي أو لا يأتي، المهم أني بذلت الجهد الكافي وفعلت ما أؤمن به.

 في الختام، هل هناك ما تقولينه حول جديدك الإبداعي؟

 إنه مشروع رواية قيد الإنجاز أفضّل أن يكتمل تماما ويأخذ الوقت الكافي لينضج حتى أتمكن من الحديث عنه.

نُقل من المصدر : المحور اليومي، طبعة الأحد 18 ماي 2014، الركن « ثقافي »، الصفحة   19

 

Aide-mémoire pour conférences sur Yennayer

Vendredi 13 janvier 2012

Ca m’a servi de pense-bête pour les deux conférences, en réalité extraordinaires, que j’ai eu à donner pour Yennayer, hier mercredi au CFPA d’Akbou et aujourd’hui jeudi à la Maison de jeunes de Guendouza. Puisse-t-il servir :)

 

 

yennayer :

Étymologie :

-          composé de Yiwen et de Ayur ?

-          Issu de Januarus, le mois de Janus romain ?

Autres appellations :

-          Ixf usegg°as ;

-          taggurt usegg°as ;

-          anezwar usegg°as (At Waziten, Libye)

-          Ass n Fer3un, jour où le Pharaon serait mort en tombant en mer. In Malha Benbrahim, se référant à Mathé Gaudry, « La Femmechaouia des Aurès », citant Masqueray.

 

Inscription dans le temps :

-          cycle naturel

  • considérations agricoles, les plus prises en considération par les scientifiques
  • climatiques iberkanen vs imellalen, ussan tti&zifen syin d asawen.
  • saisons (solstice d’hiver)

 

-          cycle annuel solaire

  • julien
  • grégorien

 

-          cycle annuel lunaire

  • pré-islamique
  • islamique

 

Inscription dans le mythe et l’histoire

-          Sheshonq parti de Tlemcen au secours du royaume du Nil contre l’Ethiopie

-          Sheshonq vainqueur de l’Egypte et fondateur dela XXIIdynastie (selon l’académie berbère et malika Hachid, in « Les premiers berbères entre Méditerranée, Tassili et Nil»), 950 av. J.C. => temps linéaire vs temps mythique et cyclique

-          Sheshonq vainqueur de juba I de Maurétanie (cit. SARIDJ, Md, anthropologue)

 

Personnages de Yennayer :

-          MARU (Libye), Tam&art (numidie), Tamara (

-          TTERYEL (pour amener les enfants à se plier aux exigences cérémoniales)

-          AYRAD défendant sa femelle qui protège leurs petits (Beni Snous, Kabylie- ?-) d’où la présence indispensable d’une femme représentant la lionne, dansante ; Cheikh Bouguennane (V. Tafesra) ; Kraâ kriâa (Ouled Moussa), etc.

-          I3essasen, l&aybin, tiwelliyin izewjen (leurs places et leurs cueillères au dîner)

 

Pratiques :

-          tumlilt i yexxamen

-          tunnda takemmalit ass n imensi n yennayer, d uzuzer n rrezq &ef imukan iwulmen

-          iniyen ijdiden (qqaren di&en, taccut tajdidt)

-          ttesdila tamezwarut n ltufan i d-ilulen deg° ‘segg)as

-          imensi n Yenayer, asfel (comme pour de nouvelles naissances, de nouvelles fondations, de nouvelles sources) ; lesfenj, lemsemmen ayen ifettin) ; lafkya yekkawen (tizidanin).

 

La surveillance des présages et des augures (lfal):

-          ne rien faire qui puisse déranger lerwah. Même le métier à tisser est rangé ;

-          vérifier ce qu’il y a sous la pierre devant remplacer ini adqim (ver blanc = garçon à naitre ; herbe verte = moisson abondante ; fourmi : bétail augmentant, etc.)

-          ne pas vider les plats servis ce jour-ci, mais qu’ils soient vides au moment de la préparation !

-          offrandes de confiseries aux enfants, aux vivants, aux âmes défuntes et aux génies (ad’emmin ?, pâtes qui lèvent ou s’étalent : lesfenj, lemsemmen = année riche et généreuse)

 

Questions :

-          que révèlent les différentes étymologies de Yenayer ?

-          que révèlent les différentes appellations de Yenayer ?

-          que révèlent les croisements des calendriers (solaire –en retenir les saisons-, astrologique –l’allégorie de Ayrad, à relier au proverbe annonçant la naissance de l’été en plein hiver, mais à la troisième décade du signe , agricole ?

-           et caetera.

 

 

Quelques références sur le web :

 

Yennayer
http://fr.wikipedia.org/wiki/Yennayer

Calendrier berbère
http://fr.wikipedia.org/wiki/Calendrier_berb%C3%A8re

Yennayer, le mythe et la réalité
Extrait de BELKASSEM BEN SEDIRA, Cours de langue kabyle, Alger, Librairie Adolphe Jourdan, 1887.
http://www.yennayer.fr/spip.php?article869

La fête de Yennayer : pratiques et présages
De Malha BENBRAHIM
Historienne spécialiste de l’oralité.
http://www.tamazgha.fr/La-fete-de-Yennayer-pratiques-et-presages,1841.html

Une date, une histoire. Fête de Yennayer. De Abdennour Abdesselam (Liberté du 11 janvier 2006)
http://www.ziane-online.com/kabylie/culture/date_histoire.htm

Algérie: Tlemcen – Le carnaval d’Ayrad pour célébrer Yennayer
http://fr.allafrica.com/stories/printable/201101120813.html

Festival du touareg à Djanet Algérie
http://www.marche.fr/petite_annonce_agenda-evenements-occasion-achat-vente-festivals-festival-du-touareg-a-djanet-algerie-ref20916031.html

 

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