Maison de la Culture Taos AMROUCHE de Béjaia. Théatre. « LES POMMES »

2 février 2010

MAISON DE LA CULTURE

CAFE THEATRE

REPRESENTATION DE LA PIECE

LES POMMES

De la compagnie théâtrale Istijmam d’Oran

                                Texte             : Abdelkader Alloula                 

Mise en scène : Hamamouche Djamil

           MERCREDI 3 FEVRIER 2010 A 17h30

                             Le public est cordialement invité

L’Affiche tamazightophile Béjaïa

25 janvier 2010

I. Editions TIRA 

                     1. Librairie du pont ( Debbache )
Route de l’université, Targua Ouzemour,
Bejaia
Kamal Bouamara
Présente et dédicace son recueil de
nouvelles
« Nekni d wiyid »
Paru aux éditions Tira
Le mercredi 27 janvier 2010
A partir de 14h 30

2. Librairie Tira
Cité Aouchiche, route de l’université,
Targua Ouzemour, Bejaia
Tira a le plaisir de recevoir
Youcef Merahi
Pour une présentation et une vente
dédicace
de ses deux livres
:
- « Digest de Kabylie »
- «Je brulerai la mer»
Parus aux éditions Alpha et Casbah
Le mardi 26 janvier 2010
A partir de 14h 30

II. Association culturelle Adrar n Fad, Aokas, pour les poètes

Azul

La 8ème édition du Festival de la poésie d’expression amazighe, événement culturel traditionnellement organisé par l’association culturelle Adrar N’fad d’Aït Smaïl, wilaya de Bgayet, se tiendra du 25 au 27 mars 2010.  Un jury composé essentiellement d’universitaires dans le domaine de la langue amazighe supervisera ce festival qui sera l’occasion de mettre en avant des expositions, des représentations théâtrales, des galas artistiques et autres conférences axées sur la production littéraire. Pour pouvoir participer, les candidats ont jusqu’au 26 février pour transmettre leurs écrits à l’adresse postale (Cidex 3, BP 105 Aït Smaïl, 06044 Béjaïa) ou par e-mail à acafdz@yahoo.fr

Site Internet : http://aokas-aitsmail.forumactif.info

La toile de l’étudiant en droit des affaires à distance (UFC)

1 janvier 2010

 

 

 

Notre Université (U. F. C.) : http://www.ufc.dz/
(Si vous voulez faire du tourisme virtuel dans le monde des universités algériennes :
http://www.algeriantourism.com/universites.php#)

Journal officiel : http://joradp.dz C’est la principale source d’informations de l’étudiant. Le site du journal officiel se propose de nous fournir des renseignements en plusieurs rubriques :
Base de données législative / Base de données de jurisprudence / Revues Juridiques / Textes doctrinaux / Constitution / Codes / Lois et règlements / Conventions internationales / Juridictions /
Actualités juridiques / Relations internationales / Bibliothèques en droit / Institutions et organisations / Listes des liens juridiques /

Associations et Forums virtuels d’étudiants :
Association nationale des étdudiants de l’Ufc :   ?
http://sciencesjuridiques.ahlamontada.net/
http://forum.law-dz.com/index.php
http://www.algeria-educ.com/
http://metlili-chaamba.com/
http://etudiantdz.com/vb/
http://www.droit-dz.com/forum/
http://www.algerianhouse.com/mountada/
http://ainmlila.exprimetoi.net/
http://www.ingdz.com/
http://aoulef.hooxs.com/
http://www.ouarsenis.com/
http://malina.yoo7.com/

Sites de députés de la Nation (APN-CN) :
1- Députés et sénateurs pour Béjaïa :    ?
2- tous : ?

Sites de professionnels du droit et des affaires algériens :
www.caci.dz/
www.cabinet-deramchi.com
www.andi.gov.dz/
businessenalgerie.unblog.fr
www.algeriesite.com
www.assisesdelindustrie.dz
Sites algériens de droit et des affaires :
Portail du Droit Algérien :    -
www.algeria-un.org
lexalgeria.free.fr
www.netalgerie.com
www.aljazaire.com
http://algeria.smetoolkit.org
http://www.forumducommerce.org/

Syndicats et corporations du secteur judiciaire :  -
Organismes universitaires et centres de recherches :
CREAD : http://www.cread-dz.com/
CRASC : http://www.crasc.dz/liens/liens.php
http://www.dgrsdt-dz.org/
Le Centre National d’Etudes et d’Analyses pour la Population et le Développement,  le Ceneap,  est le prolongement moderne de l’illustre Association
Algérienne pour la Recherche Démographique, Economique et Sociale, l’Aardes, fondée au lendemain de l’indépendance, en 1963, par la Direction
Générale  du Plan et des Etudes Economiques (DGPEE). http://www.ceneap.com.dz/HPage3.htm
http://www.cerist.dz/
Revues intéressantes :
Naqd : -
Insaniat :  -

Journaux :
El Watan (notamment son supplément gratuit hebdomadaire d’économie) :
Liberté :
La Tribune :
Le Soir d’Algérie (notamment la rubrique « corruption » et la chronique de Abdelmadjid bouzidi) :

Journaux en ligne très instructifs :
Alger-Républicain :
sodialgérie : http://www.socialgerie.net/

Sites extérieurs parlant d’Algérie :
siteresources.worldbank.org/INTALGERIAINFRENCH
www.algerie.bnpparibas.com
http://www.risques-internationaux.com/
www.enviedentreprendre.com/entreprendre_en_algrie

Des sites indispensables pour nous autres blancs-becs du Droit des affaires :
http://ar.jurispedia.org/index.php/
http://www.droit-afrique.com/index.php
http://www.gratuit-cours.com
http://cours-de-droit.over-blog.com/
http://www.net-iris.fr/
http://www.studyrama.com/
http://www.lexeek.com/regles-de-recherche/
http://www.liensutiles.org/econom.htm
http://www.international-pratique.com/
http://www.juriscom.net/
http://fr.articlesbase.com/
http://www.memoireonline.com/
http://www.bibenligne.org/index224.html
Et ceci, pour s’exercer à la logique et à la langue arabe : http://www.almodarresi.com/books/699
_______________________________________

Institutions :
Assemblée populaire nationale : http://www.apn-dz.org/
Conseil de la nation (scénat) : http://www.majliselouma.dz/
Conseil constitutionnel : http://www.conseil-constitutionnel.dz/
http://www.coursupreme.dz/
Conseil d’Etat http://www.conseildetat.dz/
Ecole Supérieure de la Magistrature http://www.esm.dz/
Cour des Comptes : http://www.ccomptes.org.dz/

Ministères :
Justice (On peut au moins y lire : http://www.mjustice.dz/html/pub_justice_tous.pdf et http://www.mjustice.dz/html/guidedejustice.pdf) : http://www.mjustice.dz
Commerce : http://www.mincommerce.gov.dz/
Agriculture et Développement Rural:
Habitat et Urbanisme : http://www.mhu.gov.dz/
Pêche et Ressources Halieutiques : http://www.mpeche.gov.dz/
Industrie Promotion des Investissements (MIPI) : http://www.rimi.dz/
Finances et investissements : http://www.finances-algeria.org/dgep/index.htm
www.mf.gov.dz/codes
Affaires étrangères : http://www.mae.dz
Enérgie et mines : http://fr.mem-algeria.org/
Tourisme et artisanat : http://www.tourisme.dz/
Ressources en eau : http://www.mre.gov.dz/
Aménagement du territoire :
Transport :
Economie :
PME-PMI :
Intérieur et collectivités locales : www.interieur.gov.dz/Textes
Affaires religieuses et waqf :

Organismes rattachés à la présidence (http://www.elmouradia.dz) :
Conseil national de la magistrature :
Conseil national économique et social :
Haut conseil islamique :
Conseil national de la langue arabe :
Organisations d’avenir :
Haut commissariat à l’amazighité :
CNPLET :

______________________________________________________
UMA (Union du Maghreb arabe)
UA (Union africaine) : http://www.africa-union.org/
ONU Organisation des nationa unies) : http://www.un.org/french/ga
AL (Arabic League) : http://www.arableagueonline.org

OPEP : http://www.opec.org/
FIDH : http://www.fidh.org
ATTAC : (An international organization working to introduce Tobin-type tax and opposing free trade, globalization and neoliberalism ) http://www.attac.org/ Plusieurs sites « nationaux de ATTAC existent : www.france.attac.org/ ; www.schweiz.attac.org/ ; www.quebec.attac.org/ ; etc.
FSM (Le forum social mondial ) : www.forumsocialmundial.org.br/

Site que je visiterai bientôt : www.laviedesidees.fr

FLN, RND, PT, HMS, Zaouias, Sénat et référence la proclamation du 1er Novembre.

29 décembre 2009

Ce qui se passe au niveau des relations entre partis politiques et « mouvances » au niveau des « centres de décision » (Alliance -maintenant au pluriel-, Parlement 1 x 2, gouvernement) , au niveau du FLN et du RND avec la préparation de leurs congrès, au niveau du PT et du HMS aussi peut être intéressant à plus d’un titre pour la lecture de la conjoncture politique présente en Algérie ; peut aussi signifier que les difficultés pour les gens de la gauche au niveau des partis politiques présents en Algérie ne cessent pas du tout puisqu’il semble qu’ils y perdent indéfiniment leurs positions ; on peut se féliciter que le RND se rappelle la dimension sociale de la proclamation du 1 Novembre et de la charte de la Soummam (encore que le candidat-sénateur du RND ici à Akbou, que le dossier « Complot contre la révolution » rendu public par l’Assemblée populaire de Béjaïa en 2003, c’est-à-dire au moment même où le concerné appartenait au même parti politique que le PAPW, dénonçait en son temps implicitement, illustre à lui seul la négation de plusieurs des points inscrits dans le pacte RND-PT) et que la dérive archaïste du FLN ne soit plus confinée dans les cercles intimes : cela met en lumière la quasi-impossibilité de se défaire des idéaux de la révolution quand on entreprend de faire de la politique en Algérie mais cela avise en même temps que ces idéaux gagneront à s’outiller de quelque mouvement politque, même non partisan et même nonstructuré organiquement, pour être en permanence bien compris et pour qu’ils ne soient pas de manière incessante prostitués par le premier entrepreneur idéologique venu.

Tahar Hamadache.

http://www.lequotid ien-oran. com/index. php?news= 5131590
Le parti prône désormaisune démocratie sociale: Le RND change de cap

 

par  M. R.

 

FLN, RND, PT, HMS, Zaouias, Sénat et référence la proclamation du 1er Novembre. dans HISTOIRE et Dans le pacte politique scellé entre le PT et le RND le 15 décembre dernier à l’occasion des sénatoriales, le premier du genre dans l’histoire du pluralisme politique en Algérie, vu que d’habitude ces alliances électorales se font dans la discrétion la plus totale et de façon tacite, on constate que le RND amorce un virage à 360°. Ce qui n’a pas manqué de dérouter ses propres partenaires de l’Alliance présidentielle, notamment le FLN qui perd pied dans cette histoire.

 

La nouvelle stratégie du RND, qui tend vers le changement selon ses promoteurs, va certainement brouiller les cartes. L’Alliance nationale contractée avec Louisa Hanoune n’est ni plus ni moins qu’un soutien politique effectif aux nouvelles orientations économiques et sociales prônées par Ouyahia, partie prenante dans l’équipe gouvernante.

 

Neuf points sont contenus dans le pacte dont nous avons obtenu une copie. Le document porte la signature et le cachet des deux partis pour attester de son aspect officiel. Le pacte est un ensemble de principes qui consacre une démocratie sociale. Le PT est représenté par Djelloul Djoudi, Taâzibt Ramdane et Abderrahmane Boubeghla, le RND est représenté par Bouzeghoub Mohammed Tahar, Abdesselam Bouchouareb et Chihab Seddik. Le document précise que «le Parti des travailleurs a informé le Rassemblement national et démocratique de sa décision de ne pas participer aux élections pour le renouvellement partiel du Sénat, lui certifiant son acceptation de soutenir ses candidats par les élus du PT, à condition que ces derniers s’engagent à défendre des principes de souveraineté nationale et les intérêts du pays dans différents domaines au cas où ils réussissent aux sénatoriales».

 

De son côté, poursuit le document, «le RND s’engage, conformément aux positions de ses congrès successifs et des sessions de son conseil national, à lutter pour la même ligne directrice et le respect de ses parlementaires des deux chambres, de ses principes et valeurs s’agissant de :

 

1) La défense des libertés collectives et individuelles, la liberté d’expression et le pluralisme politique dans le respect de la Constitution et des lois de la République,

 

2) Le soutien indéfectible à l’Etat pour assurer la sécurité sur tout le territoire national à travers la réconciliation nationale et la lutte contre le terrorisme,

 

3) La défense de la souveraineté nationale complète dans tous les domaines,

 

4) Faire face à l’ingérence des étrangers dans les affaires internes du pays,

 

5) La défense de l’intégrité territoriale et nationale de l’Algérie et la constitution d’un front contre tous ceux qui veulent violer l’intégrité de ce territoire.

 

Dans le 6e point, le RND s’engage à renforcer l’économie nationale, à défendre et préserver le tissu industriel, le secteur agricole et la production nationale ainsi que la consécration de la préférence nationale pour permettre aux producteurs nationaux de tirer profit des programmes économiques auxquels l’Etat a consacré d’énormes budgets et la diminution des importations et les services ainsi que l’encouragement des ressources hors hydrocarbures.

 

Au point 7, le pacte insiste sur la préservation des dispositions contenues dans les loi de finances complémentaire de 2009 et le soutien indéfectible aux décisions souveraines de l’Etat. Le point 8 concerne la lutte contre la corruption dans toutes ses formes. Le point 9 insiste sur l’amélioration des conditions sociales des citoyens à travers la revalorisation du pouvoir d’achat et le renforcement de la solidarité nationale dans les domaines de la santé, l’éducation, le logement et dans tous les autres domaines ayant trait au service public.

http://www.lequotid ien-oran. com/index. php?news= 5131587
Chihab Seddik, membre du bureau national du RND au Le «pacte», le FLN et Sant’Egidio

 

par Entretien Réalisé Par Moufida R.

 

 dans HISTOIRE et Dans cet entretien qu’il nous a accordé, Chihab Seddik, membre du bureau national du RND et vice-président de l’APN, est revenu sur le pacte politique signé entre le PT et le RND le 15 décembre dernier. Ce pacte, avoue-t-il, traduit le nouveau cap amorcé par la formation d’Ouyahia.

 

Il a également soulevé la question de la légitimité historique dont se targue le FLN, estimant que le Front de libération est un patrimoine commun à tous les Algériens mais que le parti reste celui de ses dirigeants et qu’il est temps que cesse l’amalgame autour de cette question.

 

Le Quotidien d’Oran: Il semble que c’est la première fois qu’un pacte politique de ce genre est signé entre deux partis, de prime abord diamétralement opposés s’agissant de leurs programmes économiques et politiques ?

 

Chihab Seddik: Effectivement ! c’est la première fois qu’accord de ce genre est écrit et signé mais je vous dirai que les alliances ont toujours existé de manière tacite lors des joutes électorales. On contracte des alliances avec d’autres partis politiques pour s’assurer d’un nombre important de sièges. Avec le PT qui ne participe pas, on a conclu un accord dûment signé. Nous lui avons assuré de tenir nos engagements comme nous l’avons toujours fait et nous ne faisons pas les choses à moitié. Nous assumons pleinement nos choix d’autant plus que ce que nous proposait Louisa Hanoune n’est pas étranger à nos principes. Je dirai même que ce sont même les fondements politiques de notre parti. On ne peut pas se réclamer du novembrisme et ne pas défendre les principes contenus dans la déclaration du 1er novembre car, en vérité, c’est de cela qu’il s’agit et par conséquent la souveraineté nationale, la construction d’une société juste et épanouie, la défense des intérêts matériels et moraux font partie de nos objectifs permanents. S’il est vrai qu’aujourd’hui quand on entend quelqu’un parler de ces éléments, on l’accuse de démagogie car tout le monde a usé et abusé de ces principes au point de les rendre vides de leur sens. Et c’est précisément le défi que le RND s’est lancé. C’est celui de réhabiliter les valeurs de novembre et leur donner un sens juste en adoptant une politique de redressement national. Au moment de la naissance du RND, il a été mis immédiatement sur le front, aux premières loges et à l’avant-garde contre la déferlante intégriste et la priorité était de faire échouer le projet islamiste et ses corollaires l’obscurantisme et régression. Cet objectif a été largement atteint, nous pouvons dire aussi que cela a été fait sans l’engagement d’une bonne partie de la classe politique mais surtout avec l’adhésion des Algériennes et des Algériens, jaloux des acquis de l’indépendance et qui aspiraient à la construction d’un Etat républicain et démocratique. Quant à la soi-disant orientation ultralibérale du RND, cela aussi relève beaucoup plus d’une étiquette que d’une réalité.. Au moment de la création de notre parti, l’Algérie se débattait dans des problèmes énormes, notre SG Ahmed Ouyahia qui était chef de gouvernement à l’époque avait dû honorer les engagements pris par ses prédécesseurs. Il faut rappeler que l’Algérie était soumise au diktat avec les fameux ajustements structurels et partant les conséquences désastreuses sur le plan social. Mais il faut comprendre que le RND s’est engagé à lutter contre le système rentier et être contre la rente ne veut pas dire ne pas avoir une politique sociale. Le fait de dire que le parti a comme acte fondateur la déclaration du 1er novembre qui impose la construction démocratique et sociale éclaire bien sur nos orientations.

 

Q. O.: Est-ce qu’on peut dire aujourd’hui qu’avec ce pacte politique vous vous démarquez de cette étiquette de parti ultralibéral et que vous avez décidé de rectifier le tir et de changer de cap ?

 

C. S.: Oui, on peut le dire et j’ajoute à mon corps défendant que nous n’avons jamais eu de politique ultralibérale mais que les circonstances dues à cette conjoncture précise nous l’ont imposé. Je parlerai d’un retour aux sources que le RND a amorcé. Nous estimons que l’Algérie a dépassé les moments difficiles et que la situation économique est en nette amélioration et que la crise financière mondiale nous a permis d’y voir plus clair. Cet éclairage nous permet de changer de fusil d’épaule et aller vers une démocratie sociale plus en adéquation avec le programme du Président de la République et de ses engagements électoraux.

 

Q. O.: Est-ce que ce pacte va durer dans le temps ou c’est juste à l’occasion des sénatoriales ?

 

C. S.: Je ne pense pas que ce qui est contenu dans ce pacte est conjoncturel. Ce sont des objectifs qu’il faut atteindre. Leur réalisation demande des sacrifices et de la persévérance et pour donner un tant soit peu un contenu réel rien qu’au principe de la souveraineté nationale, il faut éliminer beaucoup de pratiques comme la corruption, la hogra, les passe-droits, l’injustice, en fait tout ce qui gangrène la vie politique. L’argent mal acquis pollue tout. En plus, il est question dans le pacte, la défense de la loi de finances complémentaire de 2009. Les dispositions qui y sont contenues ont été reconduites dans la loi de finances de 2010. Le gouvernement est très attentif aux préoccupations des entreprises nationales.

 

Q. O.: Le FLN n’a pas apprécié la signature de ce pacte, quel est votre commentaire ?

 

C. S.: Le FLN est libre d’apprécier les choses en fonction de ses propres intérêts partisans, cependant notre alliance nationale avec le PT n’a rien d’étrange à notre nouvelle vision des choses. Elle s’achemine vers la même direction. Je pense que les déclarations inappropriées de Belkhadem et celles de certains dirigeants du FLN ne sont pas à la hauteur de la dimension du parti qu’ils représentent. . On ne peut pas vouloir construire une démocratie qui est un choix irréversible et imposer sa propre vision des choses à la classe politique, une vision au demeurant dépassée et archaïque. Il faut que j’apporte cette précision au nom du RND et de tous ses militants: le Front de libération nationale est un patrimoine commun à toutes les Algériennes et les Algériens et quant au parti en tant que structure, c’est celui de ses dirigeants. Si on venait à diviser le parti du FLN en actions, bon nombre de ses dirigeants n’obtiendraient pas une seule action ! C’est dire que les Algériens sans distinction aucune ont fait du Front, un élément fort de leur identité politique et un engagement permanent, dès lors qu’il est partie intégrante de notre hymne national. Maintenant, pour ce qui est du parti, ses dirigeants sont libres de lui donner l’orientation qu’ils veulent. La légitimité historique et révolutionnaire est un bien commun à tous.. D’ailleurs qui peut bien prétendre mieux que nous à cette légitimité lorsqu’on sait que parmi les membres fondateurs du RND, se trouve Mohamed Chérif Abbas, Saïd Abadou, Amar Sakhri, Saïd Meddour, Mohamed Tahar Bouzeghoub, Stouti Abderrahim, Fellouhi Mustapha, Abdelkader Bensalah, Si Tayeb Seddiki, Rachid Haddadi, El Hadj Moussa Akhamoukh, Ferhat Berrahal, Mehdi Cherif et la liste est longue sans parler des organisations des enfants des chouhada et celle des patriotes qui ont donné leur sang pour ce pays. Ce sont d’anciens officiers du FLN/ALN. Il faut que cesse l’amalgame entre le FLN de 1962 et le parti actuel. Quant au combat pour la sauvegarde de la République, je pense que nous pouvons nous revendiquer de cette majorité d’Algériens qui se sont distingués par leur rejet du projet islamiste intégriste. L’Histoire retiendra les noms de ceux qui ont choisi de prendre les armes pour sauver la République et ceux qui ont préféré négocier leur abdication à Sant’Egidio. Ceci pour dire qu’au sein de ce parti dont les dirigeants nous traitent de tous les noms d’oiseaux, il y a des hommes qui ont honoré le parti auquel ils appartiennent.

Droit des affaires. Programme DEUA UFC Semestres de 1 à 6

7 décembre 2009

Pour télécharger le programme d’enseignement des modules de la filère Droit des affaires à l’UFC :

http://www.algeria-educ.com/forum/%D8%A7%D9%84%D9%82%D8%A7%D9%86%D9%88%D9%86-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D8%AC%D8%A7%D8%B1%D9%8A-21907/

Mais il y a une condition importante pour pouvoir le télécharger : vous inscrire d’abord !

Alors, n’oubliez pas de vous inscrire :)

On a aussi un espace sur facebook, si vous voulez m’y rejoindre !

Réforme de la justice algérienne. Attention au syndrome américain de Leonard PELETIER !

9 novembre 2009

Réforme de la justice algérienne. Attention au syndrome américain de Leonard PELETIER !

 

On en apprend des choses, sur le sens de la justice, de l’innocence, de l’équité, de la dignité et de la liberté dans le système judiciaire américain, en découvrant la situation du plus vieux prisonnier sioux en USAmérique, Leonard PELETIER, actuellement en prison !

Les peuples et les prisonniers qui auront à faire à l’Amérique (Afghans, Irakiens, les futurs pays occupés, émigrants…) pourraient lire… profitablement… à propos de Leonard PELETIER à ces liens : http://www.whoisleonardpeltier.info/

et : http://www.facebook.com/group.php?gid=47711102377

Si vous ne comprenez pas grand-chose en anglais, veillez à prendre connaissance de la dernière lettre à l’opinion publique que Leonard PELETIER a adressé à l’opinion publique mondiale et traduite en français par Tlaxcala : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=8673&lg=fr

Lire profitablement, dans le sens où ils pourront enfin comprendre par avance qu’il est très déconseillé, voire même interdit d’être traîné à la barre des accusés des tribunaux américains.

Hier encore, je pensais que la justice américaine à l’extérieur (Guantanamo, Irak, etc.) était une excroissance maladive due à la guerre mondiale qu’elle livre aux fantômes dont elle se dit terrorisée.

En découvrant cette affaire de Leonard PELETIER, non seulement j’ai remarqué que le nom du monsieur a un air bien français, ce qui nous replonge dans l’histoire des guerres coloniales en Amérique post-(Christoph-)colombienne et des rapports que les différents belligérants (notamment français et anglais) entretenaient avec diverses nations indiennes.

Cette affaire, avec ce qu’elle révèle, sonne comme une permanence des guerres coloniales avec les logiques primitives qui les sous-tendaient dans cette partie du monde.

En plus, je me suis dit que, finalement, l’air de « l’avancée en arrière » qui semble prendre le système judiciaire algérien dans ce qui apparaît comme un début d’institutionnalisation des conseils tribaux à l’ère de la sédentarisation quasi-totale des nomades et de l’exode rurale bidonvillesque massive ; cet air d’avancée en arrière trouve son pupitre et son solfège dans la réforme du système judiciaire engagée par l’Etat algérien, non pas tellement dans la Commission installée à cet effet mais plutôt dans les pressions que les Américains (voir les interventions des ambassades occidentales dans la presse algérienne et notamment l’interview fleuve de Madeleine Albraight à La Tribune en 2001), entre autres, font pour que la « modernisation » de la justice algérienne ressemble à leur Moyen-âge, un moyen-âge actuellement ultrasophistiqué.

Depuis quelques mois, en fait depuis que l’on a rendu publique l’institution de la « médiation judiciaire » comme un corps professionnel dans le système judiciaire algérien, j’ai trouvé qu’il n’est plus de bon goût de confier le débat sur la justice en Algérie à ses seuls professionnels (dont la rente ou le statut prend plus d’importance à leur yeux pour autant qu’ils continuent de croire que « Ech-chaab nayem » (le peuple est assoupi) ou spécialistes peu ou pas prompts à s’exprimer et très réticents à animer des foras de publics non avertis comme s’ils sont eux-mêmes déjà exclusivement à la négociation et définitivement non concernés par l’éducation populaire, la vulgarisation, la mobilisation et tout ce qu’on appelle par un mot noble dont le sens est perverti par la propagande libérale : la démagogie. Depuis, je me suis mis à écrire quelque peu à ce sujet sur mon blog : http://soummam.unblog.fr/tag/des-mediateurs-de-justice-une-tajmaat-moderne/

Tahar Hamadache,

09 novembre 2009.

Déclaration de l’ Association TIDMI des Enseignants de Tamazight de la Wilaya de Bejaia

8 novembre 2009

 Association des Enseignants de Tamazight de la Wilaya de Bejaia

TIDMI

 

Déclaration

 

Depuis sa création, Tidmi a grandement contribué à faire de tamazight une discipline scolaire à la mesure des attentes de la population qui a lutté durement pour son introduction dans le système éducatif national.

Nous réitérons notre volonté à faire davantage car beaucoup reste à faire, notamment dans les domaines de la généralisation de l’enseignement de cette langue, de l’encadrement et de la formation du personnel enseignant.

Effectivement, des problèmes continuent à causer des dommages à cet enseignement. Il nous est donné de constater que, dans beaucoup d’établissements, l’enseignement de tamazight tarde à se faire accepter :

  • - L’emploi du temps des enseignants ne permet nullement un travail serein, les horaires retenus étant un facteur de démobilisation. A titre d’exemple, le directeur d’une école ordonna à l’enseignante de tamazight de travailler le mardi après-midi et le samedi, sous prétexte que l’emploi du temps ne peut pas être retouché.
  • - Au niveau de la carte scolaire, les enseignants de tamazight, appelés à honorer le complément d’horaires dans plusieurs établissements, souffrent des problèmes de déplacement et du manque de coordination entre les directeurs pour la confection des emplois du temps.
  • - La dotation des élèves en manuels scolaires connaît, elle, une lenteur démotivante.
  • - L’ouverture des postes budgétaires ne répond pas toujours au souci du Ministère de l’Education Nationale exprimé en termes de continuité de l’apprentissage de tamazight. Ainsi, des élèves ayant bénéficié de l’enseignement de cette langue, dans un palier, ne l’apprendront pas automatiquement au palier suivant.

Ces problèmes nécessitent une prise en charge de la part de la tutelle pour que les enseignants se donnent entièrement à la pédagogie.

Cependant, nous prenons acte de la volonté de Monsieur le Wali de Béjaia d’accompagner tamazight à l’école par des mesures appropriées, en vue d’une prise en charge correcte de son enseignement. La promesse du financement de deux séminaires de formation et l’ouverture de postes budgétaires en nombre conséquent s’est concrétisée. Ainsi, pour cette année, nous enregistrons, avec satisfaction, plus d’une centaine de nouveaux postes à pourvoir par voie de concours, ce qui rapproche l’échéance de la généralisation de tamazight au niveau des établissements scolaires de notre wilaya.

Nous réaffirmons, par ailleurs, notre disponibilité à aider la direction de l’éducation de notre wilaya à résoudre les problèmes qu’endure l’enseignement de tamazight.

 

Béjaia, le 08.11.2009

Pour le bureau

Le président

El Hafid HADJOU

Limonaderie « IFRI ». Interdiction d’activité syndicale et licenciement abusfi de salariés : La LADDH demande l’installation d’ une commission d’enquête.

26 octobre 2009

Limonaderie « IFRI ». Interdiction d’activité syndicale et licenciement abusfi de salariés : La LADDH demande l’installation d’ une commission d’enquête. Bon point pour la LADDH ! Le tour est ainsi peut-être venu pour la direction de l’UGTA de se soucier de cette question de dissolution d’une section syndicale UGTA au sein de cette entreprise et que la liberté de s’organiser en syndicat soit défendue lors de la « calende-grecque » rencontre dite de la « tripartite » : ya messieurs, défendez au moins la liberté des travailleurs de s’organiser en syndicats sous votre houlette  au sein des entreprises privées, et maintenant privatives et privatrices du droit !

http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=77772&ed=MjI1Ng== Édition  Lundi 26 Octobre 2009        N° 2256

Affaire du licenciement de 35 travailleurs d’IfriLa LADDH demande l’installation d’ une commission d’enquête

Dans un communiqué qui nous est parvenu, la section de Bgayet de la LADDH, demande l’installation d’une commission d’enquête “pour faire la lumière” sur l’affaire du licenciement de 35 travailleurs de la Sarl Ibrahim et fils (Ifri) et la poursuite en justice d’un membre important d’entre-eux par le gérant de la société. Selon la LADDH, ces plaintes ont été déposées à cause du mouvement de protestation que les employés ont déclenché par rapport à leurs conditions de travail. Par ailleurs, les membres de la section de Bgayet de la LADDH, aile Bouchachi, se sont rendus à Ouzelaguen pour recueillir les témoignages des travailleurs licenciés et les points de vue des élus APC concernés. Fidèle à ses principes de défense des droits de l’Homme, la LADDH estime que “le dialogue est le seul moyen pour le règlement des conflits” et “qu’il est de la responsabilité de l’Etat de prendre toutes les mesures nécessaires pour s’assurer que les autorités compétentes protègent les travailleurs, individuellement et collectivement, de tout action arbitraire dans le cadre de l’exercice légitime de leurs droits consacrés par la Constitution…”

Amastan S.

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Le RND semble s’accomoder de la gouvernance à la manière du PAPC d’Akbou !

25 octobre 2009

Enfin une bonne nouvelle pour les citoyens, et surtout pour les amateurs du débat politique à Akbou ! Enfin une couleur politique et une appartenance partisane définie au parcours de l’édile communal d’Akbou !

On aurait pu croire qu’il avait contracté des penchants communistes lorsque l’APC d’Akbou avait entamé un jumelage avec la mairie PCF de Bobigny, il y a quelques années, après avoir abandonné la piste du partenariat avec la mairie UMP d’Alès.

Le vent courait et le donnait militant « encarté » du RND depuis 2OO5 avec persistance, notamment depuis l’appui, en début de l’année 2009que lui a apporté le bureau de wilaya du RND, y compris contre la section communale du RND dont le bureau semble avoir compris qu’il n’y avait plus grand-chose à faire, pour eux, au sein de ce parti.

Et voilà que finalement le bureau de wilaya, à sa tête M. Alilat, confirme publiquement l’appartenance politique de M. Abderrahmane Bensbaa (Bahmane pour les familiers) au RND. Enfin un éclairge sur les motifs du mutisme de l’administration wilayale sur la crise que l’APC d’Akbou vit depuis plus d’une année !

Reste a espérer que le RND assume le bilan de M. Bensbaa avec un effet rétro-actif à la date de cette annonce publique d’adhésion ! On n’espère pas même des explications : juste qu’un parti qui récupère un élu en récupère aussi le palmarès, le mécontentement, la « couveuse ».

A espérer aussi que les élus d’autres partis n’abandonnent pas la partie, maintenant que le RND apporte une nouvelle verginité à leur président et que les questions soulevées depuis tant de temps ne soit pas assimilable à une banale « bahmania ».

Tahar Hamadache.

Voici la nouvelle telle que la rapporte le journal LIBERTE :

http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=123853

Le RND semble s'accomoder de la gouvernance à la manière du PAPC d'Akbou ! dans Akbou. Vie municipale logo_imp
Edition du Dimanche 25 Octobre 2009

RADAR

Un député et deux P/APC rejoignent le RND

Nomadisme politique

Par :Rubrique Radar

 Le député indépendant Smaïl Mira a rejoint officiellement le parti d’Ahmed Ouyahia.  Cette adhésion du député Mira s’ajoute à celle des P/APC d’Akbou et de Draâ El-Gaïd. L’annonce a été faite jeudi dernier par les responsables du RND de Béjaïa, dont le coordinateur local Omar Alilat, au cours d’une rencontre conviviale élargie.  Comme il y a eu notamment l’installation d’une commission de  recueil  des dossiers  de candidature aux sénatoriales présidée par le député Alilat. Les primaires auront lieu le  13 novembre prochain.

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Le FFS confirme que le wali de Béjaïa maintient le PAPC d’Akbou contre la volonté de l’APC.

18 octobre 2009

C’est d’une part bon, pour l’opinion publique locale qui en entend déjà parler, de l’entendre dire de la part d’un parti politique, et que cette même opinion puisse avoir une idée du contexte global dans lequel le marasme de la commune se situe. Et pour l’opinion publique en général.

C’est peut-être aussi une occasion offerte au wali de Béjaïa de pouvoir enfin s’exprimer publiquement sur l’une au moins des affaires qui agitent la vie publique dans sa wilaya. Il est en effet curieux que les exécutifs successfis à la wilaya de Béjaïa -et peut-être de plusieurs wilayas du pays- préfèrent s’exprimer publiquement sur les seuls dossiers qui n’accrochent pas les gens du peuple dans sa diversité et de réserver son écoute, discrète lorsqu’elle a lieu, aux seules personnes qui représentent des émeutiers ou des manifestants, comme pour leur laisser la tâche de gérer la communication quand il s’agit de questions que la tergiversation officielle couve jusqu’à l’oubli, voire jusqu’à délégitimation. C’est une attitude qui, à terme, conduira à raréfier jusqu’à la menace de disparition l’espèce des gens aptes à représenter la foule, le collectif, la population d’une localité ou d’un secteur donné, la communauté. Autant dire que, à cette allure, les élites sociales se chercheront d’autres voies d’affirmation de leurs capacités comme la mobilisation à long souffle, l’analyse et le suivi scientifique d’une question qui leur tiendrait à coeur, le leadership « anti-héros », militant et la technique du poisson dans l’eau, un peu dans la même veine que les dirigeants du 1er novembre 1954 que le Renseignement colonial n’a pu identifier que trop tard.

 Voici l’article d’El Watan qui cite Karim TABOU, le 1er Secrétaire national du FFS.

http://www.elwatan.com/Le-FFS-denonce-et-annonce-le Edition du 18 octobre 2009

Le FLN et le RND proposent des millions pour acheter les voix de ses élus

Le FFS dénonce et annonce le boycott des sénatoriales

Le Front des forces socialistes (FFS) ne participera pas au renouvellement partiel des membres du Sénat. « Qu’il s’agisse de l’APN ou du Sénat, ce sont des lieux de rencontre de la clientèle du pouvoir, du milieu des affaires et des cercles maffieux.

Ces institutions n’ont pas eu d’impact positif sur la vie des Algériens, nous n’allons donc pas sacrifier la crédibilité du FFS pour en faire partie », a souligné Karim Tabbou lors de la rencontre des élus du parti, ce week-end. Anticipant sur la décision des instances du FFS, le premier secrétaire estime que cette élection ne sera qu’un « non-événement. La crise morale a dépassé les limites. Les élus sont approchés par des partis, le FLN ou le RND, qui proposent d’acheter leurs voix à coups de millions de centimes, c’est scandaleux, la corruption n’a point de limite ». Par ailleurs, et dans un point de presse tenu en marge de la rencontre des élus du FFS autour de l’examen de l’avant-projet de loi portant code communal, Karim Tabbou a qualifié ce code de « Constitution locale clandestine faite dans le but d’une reprise intégrale par l’administration des prérogatives des élus ». Le même responsable relève une volonté affichée par les initiateurs de ce nouveau code de « ligoter la vie politique au niveau local.

La commune est la seule institution où le débat politique continue de fonctionner, et le pouvoir veut mettre fin à cette situation. Ils ne veulent pas voir émerger une société, ils veulent faire de ce pays une grande caserne où on surveille le moindre mouvement, d’où le fameux poste de secrétaire général de la commune que ce nouveau code veut introduire », dit-il. Ceci et de préciser que le FFS a toujours plaidé pour un code qui consacre la véritable décentralisation, la coopération et l’autonomie financière, « or, ce code rend impossible la participation des citoyens dans la gestion de leurs affaires », a indiqué le premier secrétaire du FFS. « Il peut avoir un droit de regard sur la gestion du foncier ou sur la distribution des logements. Tout est aux mains du pouvoir central et ses appendices locaux », a indiqué M. Tabbou qui relève une volonté d’écarter tout contrôle populaire sur la gestion des affaires locales.Le FFS a installé un comité chargé d’étudier l’avant-projet de loi et de sortir avec des propositions qui prendront à témoin l’opinion publique sur comment doit se traduire la bonne gouvernance au niveau local.

« Nous sommes conscients des difficultés d’activer sur le terrain avec les nombreuses formes de pression qui s’abattent sur nos élus, mais nous continuons à avoir pour credo la vérité et la crédibilité », a souligné le responsable du FFS qui fait part « de l’application différenciée et ségrégationniste de la loi « à l’égard du parti ». Si un maire FFS se doit d’être remplacé, l’opération s’effectue dans les 48 heures, mais lorsqu’il s’agit d’un client de l’administration, même une décision de justice ne peut pas le priver de son siège », a ajouté Tabbou en prenant pour exemple le maire d’Akbou que le wali s’entête à maintenir contre la volonté des élus et de la population. « Le maire de Draâ Ben Khedda, que le FFS a déchu de son appartenance au parti, a échappé à la poursuite judiciaire après avoir affiché son soutien à Bouteflika », a noté le conférencier en rappelant encore la cabale judiciaire et les pressions de tous genres subies par les élus du FFS à Ghardaïa qui sont menacés de suspension par le wali. « Les maires FFS ont aussi du mal à faire exécuter les décisions de justice car la force publique refuse de les accompagner », a-t-il ajouté.

Par Nadjia Bouaricha

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